| mercredi 03 septembre 2008, a 19:00 |
| Viamichelin.com lance son concours |
Les concours en ligne ou autres chasses aux trésors prolifèrent, les
blogs et guides de voyage aussi, Michelin l'a bien compris. À l'origine
vendeur de pneumatiques, l'éditeur de guides touristiques poursuit
désormais le développement de son site Viamichelin.com, un guide
numérique d'aide au déplacement et lance son concours.

Du 1er septembre au 5 octobre 2008, le site de voyage Viamichelin.com propose aux internautes de parcourir « la route des lumières » et de partir « à la découverte des trésors d'Europe ».
Le principe? Les participants vont devoir, après inscription, surfer
sur Viamichelin.com pour consulter des indices dissimulés dans les
rubriques Cartes et Itinéraires et Tourisme, Hôtels et Restaurants. Des
énigmes seront ainsi mises en ligne tous les cinq jours durant ces cinq
semaines. À l'issue du jeu, les internautes pourront participer à un
tirage au sort et gagner un voyage à l'Ile Maurice, un séjour en Europe
ou un iPod touch. Une méthode qui permet à Viamichelin.com de générer
du trafic tout en rendant plus visibles ses principaux annonceurs.
De par cette politique marketing volontariste, le service de
réservation d'hôtels en ligne, avec affichage des disponibilités en
temps réel, enregistrerait environ 100.000 recherches d'hôtels par jour
et aurait permis, en 2007, « la réservation de 672.000 nuitées, soit plus de 55 millions d'euros de chiffre d'affaires » pour les partenaires hôteliers de Michelin.
Après avoir oublié ses projets hardware, Michelin progresse donc
rapidement dans le secteur des guides numériques. Selon Forrester, le
site accompagnerait près de 45% des internautes européens préparant
leur voyage. Viamichelin aurait même « été
en mesure de supporter des requêtes de plus en plus nombreuses :
jusqu'à 3,3 millions d'itinéraires et 29 millions d'affichages de
cartes toutes échelles confondues par jour ». |
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| mardi 05 août 2008, a 16:42 |
| De faux billets pour les Jeux olympiques circulent sur Internet |
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Des
centaines, peut-être même des milliers de personnes à travers le monde
ont été victimes d'un réseau de vente de faux billets pour les jeux de
Pékin. C'est ce qu'a annoncé hier le CIO, en précisant que des mesures
avaient été prises pour neutraliser ces sites web, qui offrent des
billets pour différentes compétitions.
Parmi les victimes, on retrouve des parents d'athlètes de
l'Australie et de la Nouvelle-Zélande, qui ont parfois dépensé des
milliers de dollars pour aller voir leur enfant participer aux jeux et
qui ne pourront pas entrer sur le site des compétitions. On rapporte
également plusieurs victimes aux États-Unis, au Japon, en Chine et en
Grande-Bretagne.
Un porte-parole du CIO a fait savoir que des mesures légales
avaient été prises contre six sites web qui vendaient des billets
contrefaits ou inexistants.
Mais un avocat de Houston, Jim Moriaty, qui affirme avoir perdu
12 000$ dans l'achat de faux billets, accuse déjà le CIO de s'être
traîné les pieds: «Les gens du CIO ont appris l'existence de ces sites
il y a plusieurs mois et n'ont rien fait pour protéger le public. Par
leur faute, des milliers de personnes, croyant qu'elles avaient en main
des billets officiels, verront leur rêve se transformer en cauchemar».
Selon lui, un homme a perdu 57 000$ dans cette aventure.
Selon l'agence Reuters, certains de ces sites étaient
encore fonctionnels pas plus tard qu'hier. C'était le cas de
www.beijingticketing.com, qui annonçait des billets pour la cérémonie
d'ouverture au coût de 2 150$. Le site est maintenant fermé.
Bien souvent, ces sites arboraient le logo officiel des jeux de
Pékin avec des adresses et des numéros de téléphone. Pour les
internautes, il était difficile de savoir qu'il s'agissait de sites
pirates.
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| mardi 03 juin 2008, a 04:46 |
| La moitié des français connectés à Internet |
Deux études concernant les internautes français, publiées récemment par Médiamétrie et l'ACERP,
nous annoncent que la moitié de la population française dispose
désormais d'un accès à Internet… Il s'agit précisément de 33,2 millions
de personnes, parmi lesquelles 26,9 millions se connectent en haut
débit. En matière de nombre d'abonnements purs, l'ACERP précise qu'il
s'agit de 16,225 millions de contrats.
Ces chiffres indiquent qu'en un an de temps (avril 2007/avril 008),
la population connectée à Internet est encore en croissance de 14%,
puisque 62,8% des 11 ans et plus jouissent ainsi d'un accès à Internet,
contre 55,1 l'année dernière. Une fois de plus, l'ACERP raisonne en
terme d'abonnements purs et indique pour sa part une croissance de 19%.
A titre comparatif ce chiffre s'élevait à 30% entre 2006 et 2007, ce
qui dénote donc un ralentissement certain de l'ouverture de nouveaux
abonnements…
Est-il envisageable pour autant que la totalité des français soit
bientôt connectée à Internet ? C'est en tout cas l'objectif fixé au
dernier CeBit par le Président de la République, avec pour ligne de
mire la fin de son mandat…
Sources : Médiamétrie, ACERP |
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| vendredi 23 mai 2008, a 17:07 |
| taxer le web pour financer la TV publique |
Mais
qu'est-ce que les opérateurs télécoms ont bien pu recevoir comme
promesse de la part de Nicolas Sarkozy pour oser se prononcer en faveur d'une taxe
sur les revenus publicitaires des sites Internet français pour financer
le retrait des publicités sur les chaînes de télévision publique ? On
n'ose imaginer que ce pourrait être le capotage de la quatrième licence 3G, puisque Free fait partie de la Fédération française des télécoms qui a communiqué ce soutien.
En
tout cas, cette prise de position surprise a pris de court
l'Association des Services Internet Communautaires (ASIC), qui regroupe
notamment Dailymotion, AOL, Google, Yahoo, MySpace et Microsoft France.
L'ASIC exprime dans un communiqué "sa plus grande surprise", et surtout son opposition ferme. "Une
taxation de l'Internet, quel que soit son périmètre, pour financer la
télévision relève d'une vision tournée vers le passé : taxer la marine
à vapeur pour financer la marine à voile", résume l'association.
La proposition de taxer les revenus publicitaires des sites Internet "pénaliserait
les entrepreneurs du web basés en France, les sites étrangers
accessibles sur le territoire national n'étant pas soumis à cette
taxation", prévient logiquement l'ASIC. Elle rappelle qu'en outre,
la Commission européenne à la Société de l'Information Viviane Redding
a souligné "l'impact néfaste" d'une telle taxation pour le développement de l'économie numérique française.
source : 
à essayer d'urgence
 un autre petit frere de BUX.TO Valeur du clic : 0.01$ ; parrainage : 100% ; payout : 5$ ;
gain/jour : entre 0.20 et 0.25$ ; gain/mois : environ 7.75$ ;
moyen de paiement : Alertpay ; prime d'inscription : 0.05$ , langue : anglais.
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| samedi 17 mai 2008, a 20:40 |
| Un Américain sur cinq n'a jamais envoyé de courriel |
Le
fossé numérique, la division entre la population ayant accès aux
nouvelles technologies et celle qui n'en a pas, touche aussi les
Américains: un sur cinq n'aurait jamais envoyé un courriel et un foyer
sur trois n'aurait jamais utilisé d'ordinateur pour produire un
document, selon une nouvelle étude du groupe Parks Associates.
La
moitié de ce groupe qui accuse un retard face à la technologie est âgée
de plus de 65 ans, et 56% n'a pas d'éducation postsecondaire.
La plupart des répondants n'utilisant pas d'ordinateur ont affirmé
«ne pas voir l'apport potentiel de la technologie dans leur vie.»
Quoique le nombre d'Américains sans accès Internet soit en constante
diminution, seulement 7% des 20 millions de résidences américaines sans
accès Internet seront branchées dans la prochaine année. |
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| vendredi 16 mai 2008, a 17:14 |
| +25% de plaintes en 2007 |
Mitigée, la Commission nationale informatique et libertés (CNIL) vient
de publier son rapport d'activité 2007. Alors que son rôle a été
renforcé par une loi de 2004, alors que « le nombre de plaintes a,
encore une fois, souligné une activité en pleine croissance », la CNIL
créée par la loi informatique de 1978 parvient difficilement à mener à
bien ses missions : informer, garantir le droit d'accès aux fichiers,
recenser les fichiers, contrôler et réglementer.
L'an dernier, la CNIL a enregistré 56.404 traitements de données
nominatives, reçu 4.455 plaintes (+25% par rapport à 2006), 2.660
demandes de droit d'accès indirect (+67% sur un an), adopté 395
délibérations (+32%), effectué 164 contrôles (+21%), adressé une
centaine de mises en demeure et, enfin, prononcé 9 sanctions
financières pour 175.000 euros.
Le budget annuel de la CNIL, environ 10 millions d'euros imputés sur le
budget de l'Etat français, et son effectif de 120 collaborateurs
(contre 260 agents pour l'autorité allemande, 300 pour l'autorité
canadienne et environ 400 pour la commission allemande) « restent
insuffisants et fragiles », selon les termes d'Alex Türk, président de
l'autorité administrative indépendante, pour permettre à la Commission
d'assurer le contrôle. L'effort doit donc être « soutenu et poursuivi ».
Malgré tout, 30 ans après sa création, la CNIL réaffirme sa position «
de référence », tant au niveau national qu'international, puisqu'Alex
Türk vient d'être élu à la présidence du groupe des CNIL européennes
(G29). Par ailleurs, la Commission organisera du 15 au 17 octobre 2008
avec la commission informatique et libertés allemande, la 30ème
conférence mondiale consacrée à la protection des données et de la vie
privée, à Strasbourg au Conseil de l'Europe. Au menu : « Protéger la
vie privée dans un monde sans frontières ». |
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| lundi 12 mai 2008, a 21:04 |
| Menaces du Web : Vista plus vulnérable que ses prédécesseurs |
Selon une étude, Windows Vista se montre
déjà plus vulnérable aux menaces que Windows 2000 et le sera bientôt
plus que Windows XP. Dure conclusion pour Microsoft qui avait mis en
avant la plus grande sécurité de son dernier système d'exploitation par
rapport aux précédents.
PC Tools,
société qui édite entre autres des logiciels de sécurité informatique,
vient de publier les résultats d'une étude menée pendant 6 mois sur
environ 1,4 million d'ordinateurs sur lesquels était
installé ThreatFire, son logiciel gratuit de lutte contre les trojans,
spwyares, rootkits et keyloggers que vous pouvez d'ailleurs télécharger
depuis notre fiche. Pour
1 000 ordinateurs fonctionnant avec Windows Vista, PC Tools a ainsi
noté 639 menaces en moyenne. Pour les machines tournant avec les
versions 2000, 2003 et XP, ce nombre passait à respectivement 586, 478
et 1 021. Simon Clausen, PDG de PC Tools : "
Microsoft vante son nouveau système d'exploitation Vista comme étant la
version de Windows la plus sûre. Cependant, malgré tous les
investissements déployés par Microsoft pour améliorer la sécurité de
Windows, les experts de PC Tools restent peu rassurés quant à son
efficacité face aux menaces informatiques. En effet, une récente
recherche menée sur près de 1,4 million d'ordinateurs de la communauté
ThreatFire a démontré que Windows Vista est plus sensible aux malwares que Windows 2000, et seulement 37 % plus sûr que Windows XP. "Si
Windows Vista est pour le moment moins vulnérable que son prédécesseur
Windows XP, Simon Clausen s'attend à une inversion de la tendance du
fait de l'augmentation de la part de marché de Windows Vista qui deviendra alors une cible privilégiée : "
Depuis son lancement, Microsoft s'est appuyé sur le fait que le niveau
de protection de Vista assurait une protection optimale pour inciter
les utilisateurs à passer de Windows XP à Vista. Si les prévisions de
Microsoft concernant le système d'exploitation sont justes et que les
parts de marché de Vista augmentent significativement, nous pouvons
nous attendre à une augmentation des taux d'infection plus rapide sous
Vista. "
Evidemment, ces conclusions de la part d'une
société de sécurité sont à prendre à des pincettes et ne plairont sans
doute pas à Microsoft qui dans son dernier rapport, n'avait pas souligné pareille tendance.
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| lundi 05 mai 2008, a 19:50 |
| Le spam fête ses 30 ans |
Les chercheurs en sécurité du monde entier ont célébré, non sans
ironie, le trentième anniversaire du premier spam. Gary Theurk, un
employé de la Digital Equipment Company, avait envoyé un message sur
Arpanet à des centaines d'utilisateurs le 1er mai 1978.  Le
message assurait la promotion des derniers ordinateurs DEC et avait été
accueilli à l'époque avec un grand enthousiasme. Arpanet a entre temps
évolué pour devenir l'Internet moderne, et DEC a été racheté par Compaq
puis par HP.
Selon une récente étude réalisée par Sophos, 10 %
des personnes interrogées ont reconnu acheter les produits vantés par
les spams. "Si les utilisateurs n'achetaient pas les produits ou
n'investissaient pas dans des plans dérivés de fausses informations
boursières, le spam s'essoufflerait rapidement", explique Mark Harris, directeur de Sophos Labs.  "Les auteurs de spams ne tireraient aucun profit de leurs activités et finiraient par mettre la clé sous la porte." Sophos a lancé un programme appelé Spam Pledge afin de lutter contre le fléau des spams. |
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| jeudi 24 avril 2008, a 09:21 |
| gamine de 12 ans piégée sur Internet, attention... |
A Marchiennes, dans le Nord, un homme de 35 ans a été mis en examen pour
"atteinte sexuelle", après avoir donné rendez vous par Internet à une
fillette de 12 ans. L'homme avait déjà été condamné à de la prison avec
sursis pour des faits de corruption de mineurs. une adolescente de
12 ans a disparu plusieurs heures dans la nuit de vendredi à samedi à
Marchiennes (Nord) avant d'être retrouvée saine et sauve dans la
voiture d'un homme de 35 ans qu'elle avait rencontré sur internet.
Prédateur sur internet L'homme,
déjà condamné par le passé à de la prison avec sursis pour des faits de
corruption de mineurs, a été mis en examen lundi 21 avril pour atteinte
sexuelle sur mineure et corruption de mineure, deux chefs aggravés par
le fait qu'il serait entré en contact avec l'adolescente par internet,
a précisé le parquet de Douai. Il a été placé en détention provisoire.
Il
aurait fait la connaissance de l'adolescente vivant à Marchiennes, près
de Douai sur internet, par le biais de son blog ou de forums de
discussion, se faisant passer pour un jeune homme âgé de 25 ans, a-t-on
ajouté de même source. La jeune fille n'étant pas rentrée chez elle
vendredi en fin de journée après être allée chez une amie, ses parents
ont donné l'alerte en début de soirée, selon le parquet de Douai.
Au
cours des recherches, la police judiciaire de Lille a notamment
retrouvé à de nombreuses reprises dans le répertoire du téléphone
portable de l'adolescente les coordonnées d'un homme de 35 ans
domicilié dans la Meuse, déjà condamné pour corruption de mineur,
a-t-on ajouté de même source. Après plusieurs heures d'enquête, une
patrouille a finalement localisé au petit matin la voiture du jeune
homme dans une commune voisine de Marchiennes, avec à son bord
l'adolescente, qui n'avait pas été victime de violence.
Immédiatement interpellé, il a été placé en garde à vue.
"Il y a eu des gestes sexuels" L'homme
et l'adolescente s'étaient donnés rendez-vous vendredi après-midi sans
s'être jamais rencontrés auparavant, sauf sur Internet. Mise en
confiance par leurs discussions en ligne, l'adolescente l'avait
librement suivi.
"Il y a eu des gestes sexuels", a ajouté
Sylvie Drouard, substitut du procureur de Douai, sans donner plus de
précision, en soulignant que le chef de mise en examen d'"atteinte
sexuelle" pouvait recouvrir tous les actes sexuels, jusqu'à un rapport
complet.
Ce chef vise des faits survenus "quand la personne est
consentante", a-t-elle ajouté, "ce qui est le cas ici". "Mais avant 15
ans, on n'est pas jugé apte à consentir à des rapports sexuels" au
regard de la loi, a-t-elle précisé.
L'homme a également été
mis en examen pour soustraction de mineure et détention d'images
pédopornographiques, des images le mettant en scène avec des victimes
précédentes - que les enquêteurs cherchent à identifier - ayant été
retrouvées dans son ordinateur et son appareil photographique, a ajouté
Mme Drouard.
"Il a fait le même genre de choses avec d'autres
mineures qui n'ont pas encore été identifiées", selon Mme Drouard. "Sur
son ordinateur et son appareil photo, on a retrouvé pas mal de choses
intéressantes", a-t-elle déclaré.
source : http://www.lexpress.fr/info/quotidien/actu.asp?id=470275 |
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| dimanche 13 avril 2008, a 19:55 |
| Le piratage employé contre les pro-Tibet |
Alors que le Tibet connaît une période difficile, les groupes et
sites Internet prônant l'indépendance de cette région du monde ont été
victimes de nombreuses attaques.
Cela fait maintenant un peu plus d'un mois que le Tibet est en proie aux troubles.
En cette période olympique où la Chine essaie de redorer son blason
international, nous vous annoncions il y a quelques jours une relative ouverture des autorités face à Wikipédia.
En dehors des enjeux internationaux et de la " haute diplomatie ",
la bataille médiatique et politique concernant le Tibet se mène
également sur la Toile. Plus visible qu'à l'accoutumée ces dernières
semaines, tous les moyens sont parfois bons pour décrédibiliser ou
faire taire l'adversaire. C'est ainsi que nous apprenons, via ComputerWorldUK, que plusieurs sites défendant la cause des tibétains ont été piratés, et que la motivation " pourrait être politique ".
Les deux sites en question, FreeTibet.org et SaveTibet.org,
ont vu leur page d'accueil rediriger leurs visiteurs vers un trojan, le
tout de manière transparente via une page interne (iframe). Le cheval
de Troie téléchargeait ensuite, à l'insu des utilisateurs, divers
malwares provenant de nombreuses sources sur Internet.
Scansafe,
la société ayant dévoilé ces attaques, a réussi à les traquer jusqu'à
l'île de Taïwan, une province de Chine qui entretient des relations
difficiles avec Pékin. Selon cette même société, les deux sites
semblent avoir été explicitement visés; il ne s'agirait pas d'une
attaque " générique ".
Des groupes pro-Tibet espionnés Wired.com
nous apprend également que de nombreuses attaques, vraisemblablement en
provenance de la Chine, ont été subies en 2006 et 2007 par des groupes
défendant la cause du Tibet. Cette fois, ce sont des ordinateurs qui
ont été visés, notamment avec l'aide de Microsoft Office.
Les pirates auraient envoyé des e-mails en se faisant passer pour des
victimes. En pièces jointes étaient attachés des documents Word ou
Excel qui ont permis l'intrusion.
En effet, une fois ceux-ci ouverts, Office avait tendance à planter tout en laissant s'installer par exemple un keylogger, un enregistreur de frappe, ou encore de quoi récupérer les données présentes sur les ordinateurs infectés.
Des correctifs attendus
Un
lien aurait été établi entre le cyber-espionnage et les correctifs
apportés par Microsoft à sa suite bureautique. Il semblerait en effet
que le géant américain ait été pressé de fournir des rustines rapidement, à cause de failles non comblées.
Il faut dire que les groupes pro-Tibet n'auraient pas été les seuls visés et que plusieurs entreprises et même agences gouvernementales auraient pu en faire les frais. Selon le site et Hyppönen,
de F-Secure, les attaques auraient connu de nombreux succès et sa
société aurait conclu de juteux contrats pour venir à la rescousse du
gouvernement. Encore aujourd'hui, ces intrusions pourraient être
employées avec succès, car toutes les organisations n'ont pas pris le
temps de mettre à jour leur version d'Office.
D'après Hyppönen, le lecteur Acrobat d'Adobe
aurait lui aussi été utilisé. Pour éviter les problèmes, il conseille
d'employer un lecteur PDF alternatif et note que la suite libre OpenOffice.org ne semble pas avoir connu de problème similaire.
Quant
à savoir qui est réellement à l'origine de ces diverses attaques, il
semble qu'il s'agisse d'un seul et même groupe mais il sera bien
difficile de remonter la piste jusqu'au bout... |
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| mercredi 09 avril 2008, a 20:17 |
| Eric Besson dévoile ses priorités pour l’économie numérique |
Nommé secrétaire d'état à l'économique numérique à la faveur du dernier
remaniement gouvernemental, Eric Besson, jusqu'à présent Secrétaire
d'Etat chargé de la Prospective et de l'Evaluation des politiques, a
présenté ce matin en Conseil des Ministres ses priorités en matière de
nouvelles technologies.
Tout en soulignant les atouts de la France, notamment en matière de
connexion ADSL ou d'utilisation massive des blogs, il a également
regretté que les NTIC ne pesaient que 6% de notre PIB contre 12% pour
les Etats-Unis et jusqu'à 18% pour des pays européens comme la Finlande.
Pour développer cette « économie numérique », le nouveau secrétaire d'état se fixe trois grands objectifs :
1 / donner à l'ensemble de ses concitoyens et pour chacun des
territoires l'accès à l'Internet haut débit fixe et mobile, ainsi qu'à
la télévision numérique terrestre, à l'horizon 2012.
2 / accélérer le développement de nouveaux modèles de diffusion des
contenus (presse, audiovisuel, musique) en veillant toutefois à ce que
le net ne devienne pas une « zone de non droit » 3 / développer les usages (éducation, télétravail, applications dans le
domaine de la santé, commerce électronique, création de jeunes
entreprises innovantes,…) et faire des nouvelles technologies un
instrument de modernisation des services publics (formalités en ligne,
guichets virtuels,...).
Des priorités qui s'inscrivent en tout cas dans la continuité des
précédentes politiques, de gauche comme de droite, et qui devraient se
concrétiser par la présentation au Président de la République d'un «
plan de développement de l'économie numérique », attendu avant le 31
juillet, et dont le contenu devrait être discuté lors « d'assises du
numérique », organisées dès le mois de Mai afin de faire de la France
une « grande nation du Numérique ».
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| mercredi 09 avril 2008, a 20:16 |
| Quand l'ombre des sectes plane sur le Web |
Achats de liens sponsorisés, de noms de domaine, sites de promotion de
médecines et de thérapies douteuses... Certains mouvements sectaires
sont passés maîtres dans l'art d'utiliser Internet.
C'est en 1997, avec le
suicide collectif de 39 illuminés portant des baskets Nike noires que
le grand public découvrait avec stupeur l'étrange mariage des sectes et
d'Internet. A l'époque les membres
d'Heaven's Gate
avaient laissé un faire-part en ligne implorant
les Terriens de rejoindre le vaisseau spatial qui suivait la comète
Hale-Bopp, de passage cette année-là dans l'atmosphère...
Dix ans plus tard, les mouvements sectaires se
servent plus que jamais du Web pour exercer leur magistère de
prosélytisme. Dans son dernier rapport annuel, paru le 2 avril dernier
et remis au Premier ministre, la
mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires
(Miviludes) rappelle ainsi le danger que
représente la Toile en la matière, notamment pour les jeunes
internautes. Elle y cite en particulier le culte du satanisme, auquel
ils peuvent être facilement être exposés (forums, musique...)
Des praticiens peu recommandables
« Internet est un outil merveilleux mais où il est parfois très difficile de faire preuve d'un quelconque sens critique,
explique Françoise Chalmeau, conseillère à la Miviludes.
On peut y
retrouver un maquis de sites très avenants, mais en fait fort peu recommandables. »
C'est le cas de ces sites qui font l'apologie de
quantité de médecines douces (auriculothérapie, décodage biologique,
sympaticothérapie, fasciathérapie...) et qui référencent des
« praticiens » dont les titres académiques sont aussi ronflants
qu'imaginaires.
Les consulter peut parfois enclencher un engrenage dangereux.
« Cela va du stage de fin de semaine où l'on
vous invite à participer à jeun à un séminaire dispensé par un
personnage charismatique, que l'on n'ose appeler gourou, à la
proposition de voyage à l'étranger qui offre aux drogués une rupture
avec la toxicomanie, moyennant quoi on se retrouve parfois à consommer
de l'iboga »,
souligne Françoise Chalmeau. Soit une plante
considérée comme un stupéfiant depuis mars 2007.
Achats de mots-clés
Certains mouvements n'hésitent pas à jouer à fond
la carte du Web. C'est le cas de l'Eglise de scientologie, qui s'en
sert à des fins pédagogiques, pour promouvoir ses pratiques, mais aussi
pour combattre ses ennemis. Et même, le cas échéant, comme le
soulignait récemment le site
The Inquirer,
pour y dénoncer d'anciens adeptes de la secte qui revendent à bas prix des électromètres sur eBay (1).
Dans sa panoplie, la Scientologie utilise nombre
de noms de domaine aux appellations énigmatiques (comme
transparencedugouvernement.org, mentalementvotre.net ou
amelioration-vie.com) qui redirigent vers des sites proposant les
ouvrages de la secte. Une autre marotte scientologue réside dans
l'achat de mots-clés et de liens sponsorisés, en rapport avec
l'actualité ou les requêtes des internautes.
Ainsi en tapant « hyperactivité » sur Google,
l'internaute risque fort de se voir proposer une visite sur le site de
la Commission des citoyens pour les droits de l'Homme (CCDH), explique
la Miviludes. A ne pas confondre, par exemple, avec la très officielle
Fédération internationale des ligues des droits de l'Homme. La première
n'est qu'un faux-nez de la Scientologie, en lutte contre la psychiatrie.
(1) Ces appareils permettent la mesure ou la
mise en évidence de la charge électrique d'un corps. En Scientologie,
ils sont utilisés
« pour aider à localiser les zones de détresse ou de souffrance
spirituelle qui existent au-dessous du niveau de conscience actuel de la personne »,
indiquait en 1995 le rapport Gest fait au nom
de la commission d'enquête sur les sectes de l'Assemblée nationale. Vu
le prix de vente aux fidèles, c'est aussi une source confortable de
revenus pour l'Eglise de scientologie.
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| lundi 07 avril 2008, a 21:08 |
| Des pénalités pour les FAI écraseurs de ligne ADSL |
Selon les FAI, le
slamming
est un problème marginal. Mais il fait très
mauvais effet puisqu'il consiste, pour un opérateur, à « écraser » la
ligne d'un internaute pour l'abonner sauvagement à ses services à la
place de ceux d'un FAI concurrent. En gros : à voler les clients des
autres.
Alertée l'an dernier
par quelques articles sur ces pratiques déloyales, l'Autorité de régulation des communications
électroniques et des postes (Arcep) a demandé aux FAI de réagir .
Du coup, ces derniers ont fini par signer une
convention par laquelle les uns et les autres s'engagent à réparer les
dégâts rapidement, et non pas en quelques semaines comme cela se
passait jusque-là.
« Cela a été fait sur notre impulsion, nous
avons poussé dans ce sens, mais la convention est signée
individuellement entre France Télécom et chaque FAI »,
précise-t-on à l'Arcep.
Une amende de 300 euros
Le dispositif a été mis en place par France
Télécom et permet de savoir quel prestataire a écrasé la ligne de quel
autre. En cas de ligne écrasée, les FAI signataires (Neuf Cegetel,
Orange, Free, Darty...) se donnent un maximum de trois jours pour
régler la situation, sans frais pour l'abonné. Le prestataire
responsable devra payer 300 euros de pénalité par ligne écrasée au
concurrent qu'il a ainsi privé d'abonné.
Des écrasements intentionnels, relevant de
pratiques commerciales douteuses, sont concernés par ce mécanisme, mais
également des erreurs techniques, des problèmes de saisie de numéro de
ligne. En revanche,
« si un abonné s'est vraiment abonné chez deux
prestataires, parce qu'il ne sait pas qu'il ne peut pas, et que le FAI
en fait la preuve, cela sort du cadre de la convention »,
note Olivier Plantureux, responsable des affaires
réglementaires du pôle haut-débit chez Neuf Cegetel.
L'idée est donc d'être dissuasif. Mais, dans tous les cas, il faut que l'abonné victime de
slamming
se manifeste au départ auprès de son FAI afin que
celui-ci réagisse et que les termes de la convention soient mis en
oeuvre. Les FAI et l'Arcep se réunissent dans une dizaine de jours pour
faire un point sur la mise en place de ce dispositif.
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| vendredi 04 avril 2008, a 19:06 |
| 152 millions d'euros détournés en 2007 |
Le crime s'attaque à la Toile US. L' Internet Crime Complaint
Center (IC3) publie son Internet Crime Report 2007
(www.ic3.gov/media/annualreports.aspx.), relayé par le FBI. Le centre
de réclamation aurait enregistré quelque 206.884 plaintes cette année,
représentant près de 152 millions d'euros de perte, soit 16% de plus
qu'en 2006. Pourtant, moins d'Américains auraient été victimes de
fraudeurs sur internet en 2007, mais la totalité des sommes détournées
en ligne aurait atteint un record historique.
L'Internet ouvre de belles perspectives aux criminels pour s'attaquer à
d'insouciantes victimes. Ce rapport montre l'évolution constante de ce
type de crime", explique James E.Finch, sous directeur de la FBI Cyber
Division. "Ce que ne montre pas le rapport c'est, quand et à quelle
échelle ce phénomène passe inaperçu. Déposer plainte auprès de l'IC3
reste le meilleur moyen d'alerter les pouvoirs publics sur la
prolifération des crimes liés à l'Internet."
Bien que la fraude sur les enchères ait été la plainte la plus
largement rapportée (35,7%), d'autres concernent des activités
frauduleuses telles que la non-livraison d'achats (24,9%), la fraude
sur les cartes de crédit (6,3%), les intrusions de spam ou de courrier
électronique non sollicité. Dans un effort visant à sensibiliser le
public, le rapport décrit également les caractéristiques des
escroqueries fréquemment rapportées telles que celles portant sur
l'achat ou la vente d'animaux de compagnie, les escroqueries ou encore
l'e-mail. Le courrier électronique (73,6%) et les pages Web (32,7%)
seraient les deux principaux mécanismes par lesquels le contact aurait
eu lieu .
Le rapport constate aussi que "parmi les plaignants, 57,6% étaient de
sexe masculin, près de la moitié étaient âgés entre 30 et 50 ans et un
tiers résidait dans l'un des quatre États les plus peuplés: Californie,
Floride, le Texas et New York". Pourtant, alors que la plupart étaient
originaires des États-Unis, l'IC3 a également reçu un certain nombre de
plaintes provenant du Canada, du Royaume-Uni, l'Australie, l'Inde et le
Mexique. Des menaces globalisées?
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| mercredi 02 avril 2008, a 21:31 |
| Funérailles sur le Web pour famille éloignée |
L'entreprise britannique Wesley Music propose un service de
visionnement en direct de funérailles, en connectant à Internet une
caméra située dans le crématorium.
Pour 150 $, l'entourage du disparu peut se recueillir devant sa dernière vidéo.
Ce service aide les membres de la famille, qui n'auraient pas pu se
rendre à temps aux funérailles, à se connecter à travers le monde,
explique le directeur de Wesley Music, Alan Jeffrey.
Quant au danger que ces vidéos se retrouvent un jour sur un site grand
public comme YouTube, M. Jeffrey croit que le risque est limité car
seule la famille pourra donner accès au visionnement en direct, protégé
par mot de passe.
Les anciennes relations amoureuses de la personne décédée pourraient cependant se voir refuser le visionnement, a-t-il précisé.
Après une première diffusion en direct, la vidéo resterait accessible une semaine aux détenteurs du mot de passe.
Ceux-ci pourraient alors utiliser les fonctions courantes d'un lecteur
vidéo, à savoir mettre en pause, accélérer ou revenir aux meilleurs
moments de la cérémonie.
Le service est uniquement disponible au Royaume-Uni, mais Wesley Music
négocierait la possibilité d'étendre ses services à d'autres pays.
L'entreprise prépare déjà son expansion sur le marché du visionnement à
distance des mariages. Il n'est pas précisé si les anciennes relations
amoureuses des mariés disposeraient d'un mot de passe…
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| dimanche 30 mars 2008, a 04:07 |
| Après 14 années d'existence, c'est fini |
AOL vient de publier sa toute dernière mise à jour de Netscape
Navigator et encourage les utilisateurs restants à migrer vers Flock ou
Firefox. "Les utilisateurs recevront un avis de mise à niveau
importante, publiée sous la version Netscape 9.0.0.6", écrit Tom
Drapeau, directeur de la marque Netscape d'AOL, dans un blog interne.
"Une fois la version Netscape 9.0.0.6 acceptée et exécutée, l'avis
suivant apparaîtra, indiquant la date de fin de support et invitant les
utilisateurs à passer à Flock ou Firefox."
 La fenêtre propose
aux utilisateurs de télécharger des liens vers, au choix, les
navigateurs Flock ou Firefox. Les utilisateurs de Netscape les plus
obstinés pourront conserver le navigateur en cliquant sur les boutons
'Remind me later' et 'Stay with Netscape'. Mais dès la fin février,
aucune autre mise à jour ni correctif de sécurité ne sera proposé.
Près
de 14 ans après la première apparition de ce qui fut un navigateur
puissant (alors publié sous le nom de Mosaic Netscape 0.9), sa
disparition ne surprend aujourd'hui personne. Bien que Netscape
occupait plus de 80 % du marché des navigateurs en 1995, l'arrivée
d'Internet Explorer la même année l'a confronté à un concurrent sérieux
qui l'a dépassé en seulement trois ans.
 A la fin de l'année
2007, Tom Drapeau avait annoncé la fin du développement et du support
du navigateur au 1er février. Il a accordé à Netscape un mois de sursis
à la fin du mois dernier, estimant que la société avait besoin d'un
délai supplémentaire pour peaufiner ses outils de migration. |
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| samedi 29 mars 2008, a 22:04 |
| Les gendarmes du Web se dotent de nouveaux radars |
Il n'y a pas que sur
les routes que les gendarmes ont des radars. Le Service technique de
recherches judiciaires et de documentation (STRJD), spécialiste des
trafics en tout genre sur le Web, s'est doté, fin novembre 2007, d'un
outil de contrôle du réseau. Ce "Big Brother" au service de la loi est
un logiciel nommé Advestisearch, l'un des produits phares développés
par la société francilienne Advestigo, "spécialiste de la protection des actifs numériques".
Advestisearch est un moteur de recherches susceptible de reconnaître tout élément numérique multimédia. "Il
permet de repérer sur la Toile des contenus identiques ou dotés de
points communs avec des contenus de références, et ce dans la plupart
des formats utilisés sur Internet, explique Marc Michel Pic, fondateur et directeur des opérations techniques d'Advestigo. Une
image, une vidéo compressée, coupée, modifiée ou un texte
approximativement recopié peuvent être localisés sur le Net malgré les
altérations qu'ils auront pu subir."Les éléments susceptibles
d'être remontés à la surface du Web via ce moteur et de susciter
l'intérêt des "Web-gendarmes" sont éclectiques : lettre de menace,
recette pour la réalisation d'une bombe, appel à l'émeute, vente
d'armes... La liste n'est pas exhaustive. "Notre système pourra
également servir dans la lutte contre la diffusion de la
pédopornographie, dès lors que l'utilisation de fichiers de référence
sera validée par les pouvoirs publics", souligne M. Pic. NOUVEAUX MARCHÉS La
gendarmerie n'est pas le seul organisme à utiliser les technologies
développées par Advestigo. La Sacem s'appuie depuis plusieurs années
sur son savoir-faire pour établir un suivi statistique de l'évolution
des réseaux de pair à pair (P2P), établir un "top 100" des fichiers le
plus souvent proposés en téléchargement ou encore mesurer le préjudice
subi par les ayants droit. La mise en oeuvre des mesures
préconisées fin 2007 par le rapport Olivennes sur le téléchargement
illégal devrait ouvrir de nouveaux marchés aux sociétés spécialisées
dans la surveillance du réseau. En novembre 2007, la Commission
nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) a dû revenir sur une
décision de 2005 et a autorisé "la mise en oeuvre de trois dispositifs de surveillance des réseaux P2P" par les représentants des ayants droit (Sacem, SDRM, SCPP). "Nous attendons les appels d'offres, reconnaît M. Pic. Nous
sommes en mesure de surveiller les échanges, de nous assurer de leur
légalité comme de relever l'identifiant des contrevenants (adresse IP). Notre système est sûr, nous ne flasherons pas les tracteurs", conclut-il, faisant allusion à l'efficacité discutée des radars qui jalonnent les routes françaises. |
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| vendredi 21 mars 2008, a 18:02 |
| Sarkozy nomme un «monsieur internet» |
La blogosphère est en ébullition depuis la nomination à l'Elysée
d'un chargé de mission sur Internet, qui fait l'objet d'un véritable
«buzz», de nombreux internautes craignant une volonté de «surveiller»
tout ce qui circule sur le web concernant Nicolas Sarkozy.
Nicolas Princen, jeune militant UMP de 24 ans, a été nommé lundi «chargé
de mission au service Internet», auprès de Franck Louvrier, conseiller
pour la presse et la communication, indique-t-on à l'Elysée.
Il sera «en charge de la veille de ce qui circule sur la toile au sujet
du président de la République: blogs, sites d'information, vidéos...
Comme on peut faire pour une revue de presse des médias traditionnels»,
explique-t-on.
Diplômé d'HEC et de l'Ecole normale supérieure, Nicolas Princen avait
travaillé pour le site internet de la campagne du candidat Sarkozy.
Depuis son élection, il avait intégré le porte-parola de l'Élysée.
Si la présidence de la République se défend de vouloir surveiller le
web, l'arrivée de ce «Monsieur Internet» a aussitôt crée un «buzz» sur
la toile, où elle fait beaucoup parler, plutôt en négatif.
«Ironie du sort, Nicolas Princen est chargé de surveiller les "buzz"
autour de Sarkozy et il se retrouve lui-même au centre du buzz», relève
Olivier Monnot, responsable éditorial de blogonautes.fr, qui traite de
l'actualité de la blogosphère.
«L'oeil de Sarkozy sur le net», «KGB Web», «le petit flic de Sarkozy»,
«Big Brother»: sur les blogues, le site de socialisation Facebook, dans
des vidéos de parodie mises en ligne sur Dailymotion, les termes
employés sont très virulents.
Pour M. Monnot, «ce ton un peu excessif est lié à l'image de premier flic de France que traîne Sarkozy».
«Le bruit médiatique est important mais reste concentré dans des
sphères de spécialistes globalement en opposition à Sarkozy, qui se
sentent subitement observées», analyse de son côté Nicolas
Vanbremeersch, initiateur du réseau de blogeurs politiques «La
République des blogues».
«Tu dois savoir qu'il existe plusieurs milliers de blogues sur lesquels
tu trouveras des choses désagréables sur Nicolas Sarkozy», écrit ainsi
Luc Mandret, blogueur régulièrement cité par la presse, en s'adressant
au nouveau venu à qui il souhaite «bien du courage».
Selon M. Vanbremeersch, pas moins de 10 000 billets sur le chef de
l'État sont en effet postés chaque jour sur les blogs francophones,
«dont 80% sont critiques».
La nomination de M. Princen suscite d'autant plus de grincements
qu'elle intervient après plusieurs polémiques liées à la mise en ligne
d'informations (affaire du SMS) ou de vidéos (Sarkozy au Salon de
l'agriculture, etc.).
«Après une campagne très active sur internet, l'Elysée avait un peu
déserté cet espace... C'est comme s'ils avaient pris tardivement
conscience que le web était devenu un poil à gratter dans la
communication présidentielle», souligne M. Vanbremeersch.
Pour autant, le fait de créer une veille n'est «pas choquant en soi», nuance M. Monnot.
«S'il elle sert de base pour intimider les blogeurs et museler la
liberté d'expression, c'est problématique. En revanche s'il s'agit
faire comme de nombreuses entreprises ou partis politiques une revue du
web, c'est intéressant car c'est une forme de reconnaissance»,
estime-t-il.
Pour le journaliste Pierre Haski, du site d'information Rue 89, «la
nomination de ce surdiplômé marque d'abord la reconnaissance par
l'Elysée que ce qui se dit sur internet importe plus qu'on ne l'avait
cru». Et d'ajouter: «il appartiendra à l'intéressé de dissiper par sa
pratique» les soupçons dont il fait l'objet.
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| vendredi 07 mars 2008, a 19:12 |
| UltimatePC : le nouveau site des utilisateurs de Vista Intégrale |
Microsoft a lancé un nouveau site dédié aux possesseurs de versions
Intégrale (Ultimate) de Vista. Nommé UltimatePC.com, ce qui est un rien
grandiloquent, le site rassemble en fait tout ce qui concerne les
avantages liés à cette édition particulière du dernier Windows.
On y retrouve la liste des Extras déjà publiés :
- Windows DreamScene
- Packs de langues
- BitLocker et EFS
- Hold'Em Poker
Mais l'éditeur parle enfin de ses futurs projets pour d'autres Extras :
- Un nouveau jeu (pas de précision)
- Des améliorations et nouvelles fonctionnalités pour Movie Maker et DVD Maker
- Nouveaux téléchargements pour DreamScene
- De nouveaux écrans de veille
- De nouveaux thèmes pour les sons
En dehors de ces prochains Extras, les utilisateurs d'une version
Intégrale pourront profiter de tarifs réduits avec certains produits
pour lesquels Microsoft a conclu des accords :
- Les cartes GeForce 8800 de chez EVGA
- Les logiciels d'édition vidéo et produits HD TV de chez Pinnacle
- Stardock Multiplicity de chez StarDock
Reste à attendre que ces offres soient répercutées en Europe, et plus particulièrement en France.
source :

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| vendredi 07 mars 2008, a 19:05 |
| Microsoft lance la version bêta 1 d'Internet Explorer 8 |
Microsoft
offre aux internautes la première version bêta d'Internet Explorer 8,
dont la principale amélioration est sa compatibilité avec les standards
Web, comme le CSS 2.
Internet
Explorer 8 sera donc un grand soulagement pour les programmeurs Web qui
devaient souvent apporter de nombreux ajustements à leurs pages
Internet pour que celles-ci soient rendues de la même façon dans
Internet Explorer que dans ses compétiteurs, comme Firefox et Safari.
Certaines fonctionnalités ont également été ajoutées pour les
utilisateurs. Grâce aux «Activities», ll sera par exemple possible avec
un clic du bouton droit de la souris d'envoyer un lien vers son compte
Facebook, de faire une recherche dans Live Search, d'ajouter un lien
dans Digg.com ou de trouver la définition d'un mot dans dictionary.com.
Microsoft a également modifié sa Barre de liens (qui s'appelle
maintenant Barre de favoris), amélioré ses protections contre
l'hameçonnage, et ajouté des «Webslices», une sorte de fils RSS
légèrement plus jolis.
Internet Explorer 8 bêta un est disponible
pour téléchargement à condition de posséder Windows XP, Windows Vista
ou Windows Server 2003. Tous les internautes peuvent le télécharger,
mais la première version bêta est conçue pour les programmeurs. Une
version grand public devrait paraître prochainement. |
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les actualités de l'informatique , du multimédia, du net , .........
bonnes actu a tous !!!!!!!
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