| jeudi 19 juin 2008, a 21:32 |
| Piratage: la France présente sa riposte graduée |
La France a présenté hier sa loi anti-piratage qui pourrait priver
les contrevenants de leur accès à Internet pour une durée de 3 mois à 1
an.
La
ministre de la Culture et de la Communication, Christine Albanel a
présenté hier, devant le Conseil des ministres, la loi «création et
Internet» qui a pour objectif de faire baisser de 70 % à 80 % le
piratage.
La loi, qui devrait entrer en vigueur début 2009, prévoit des
ripostes graduées pour les internautes qui seront pris à télécharger
illégalement du contenu sur le web. Ainsi, une première offense serait
accompagnée d'un courriel d'avertissement, une récidive, dans les six
mois, serait accompagnée d'un courriel et d'une lettre recommandée et
si malgré tout le contrevenant récidive encore, son accès Internet
pourrait être suspendu de trois mois à un an.
La ministre de la Culture et de la Communication a promis hier des
envois massifs de courriels «plusieurs milliers par semaine », rapporte
Les Echos. Envois qui seront opérés par une autorité
administrative indépendante, la Haute Autorité pour la diffusion des
oeuvres et la protection des droits sur Internet (Hadopi).
«Il n'y a aucune raison qu'Internet soit une zone de non-droit », a
déclaré hier le président de la République, Nicolas Sarkozy pour qui le
projet de loi lui est cher. De son coté, l'association de consommateurs
(UFC-Que choisir) déclare qu'
« imposer en 2008 la suspension de la connexion haut débit pour toute
une famille, alors qu'Internet est en passe de devenir un service
universel, c'est-à-dire jugé essentiel au même titre que l'électricité,
est une bourde monumentale». |
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| samedi 14 juin 2008, a 22:49 |
| Windows 7... piraté |
Une version bêta du prochain OS de Microsoft, Windows Seven, diffusé sur Internet par The Microsoft Beta Project.
Il
y a quelques mois une version de Windows Seven, le prochain OS de
Microsoft, avait été diffusé sur des sites de P2P. Une fausse version,
un fake. Six mois plus tard, la copie que vient de diffuser le groupe
The Microsoft Beta Project n'a plus rien d'une blague. Ce 11 juin, les
"hackers" ont mis en ligne le DVD de la bêta de Windows Seven
(Microsoft.Windows.7.Build.6519.M1.DVD-MSBP). 61 fichiers de 49 Mo
pièce et un crack ! Pour faire fonctionner cette copie, les pirates du
MSBP indiquent qu'il faut retarder l'horloge bios de son ordinateur au
2 décembre 2007. Cette bêta de Windows Seven expire fin juin 2008.

http://www.zataz.com/news/17279/Windows-se...dvd-pirate.html
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| lundi 26 mai 2008, a 19:35 |
| La taxe pour copie privée mise à mal devant le Conseil d'Etat |
Les constructeurs, représentés par le SIMAVELEC, avaient attaqué
devant le Conseil d'État, la décision n°7 du 20 juillet 2007 de la
Commission d'Albis, celle chargée d'établir les montants et l'assiette
de la taxe copie Privée. Objectif : faire annuler le vote de la
redevance concernant les CD, DVD, disques durs externes et disques durs
intégrés dans les appareils de salon. Cette requête fut suivie par
d'autres menées encore par le Simavelec mais aussi des associations de consommateurs contre les autres décisions subséquentes de la Commission (contre les décisions 8, 9, etc.).
Des conclusions favorables aux industriels
La Commissaire du Gouvernement (Célia Verot), juge indépendant et
impartial chargé de conseiller la haute juridiction administrative,
vient de rendre aujourd'hui ses conclusions. Énorme surprise : elles
plaident en faveur de l'annulation. C'est une bonne nouvelle pour les
constructeurs et détaillants puisque ces conclusions sont la plupart du
temps suivies par le Conseil d'État.
L'argument des fabricants consiste à contester non l'existence de la
taxe, mais les montants votés. Ceux-ci ne représenteraient pas la
réalité du préjudice subi par les ayants droit, et donc ne seraient pas
équitables contrairement à ce qu'exige la logique même de la
rémunération pour copie privée.
Pour le Simavelec, cette compensation doit certes combler le préjudice
subi par les ayants droit pour les actes de copie privée, mais non
celui consécutif aux actes de copie privée issus de copies illicites.
Or, l'un des ayants droit, dans les débats qui avaient précédé la
décision n°7 avaient fait mention de l'usage du DivX par certains
consommateurs pour copier des DVD de films, et ce, afin de justifier un
plus haut niveau de prélèvement. Un petit mot de trop !
Pas de recel dans la taxe copie privée
« Je ne vois pas comment on peut copier un DVD qui est protégé contre la copie ! » répond illico Maître de Chazeau, avocat du SIMAVELEC. « Cela veut donc dire que sont inclus dans la rémunération des éléments de contrefaçons, donc du piratage ! »
Sur ces questions, le Ministère de la Culture, proche des thèses des
ayants droit, avait tenté de prendre la défense de ceux-ci en estimant
qu'il n'a jamais été question de s'intéresser à ce débat des sources
licites ou illicites pour établir les montants de la taxe copie privée
: on étudie un usage, et on taxe. Point barre.
La Commissaire a conclu au contraire à l'annulation de cette décision,
en demandant, d'une part, de dire et juger que la RCP et l'exception de
copie privée ne peuvent en aucun cas être applicables à la copie de
source illicite, et ce, pour trois raisons : le test en trois étapes
qui empêche un tel développement, tout comme la directive européenne et
surtout, parce que décider que la RCP peut s'appuyer sur du
téléchargement illicite est un recel de contrefaçon. Le fait de
percevoir une indemnisation pour des usages qu'on sait contrefaisant,
est du recel, c'est un fait établi. Pour imager ces critiques, un
avocat nous expliquait : «
Imaginons un salon de massage qui fait des prestations annexes de
prostitution et qui voit sa rue barrée et sa clientèle désaffectée. Il
fait un recours administratif et demande l'indemnisation d'un revenu
licite – les massages – et celui consécutif à la perte de clientèle
pour les activités de prostitution organisée. Seul le préjudice licite
est indemnisable ! »
Des votes arbitraires, surestimés, faux
En somme, les montants forfaitaires votés jusqu'alors sont tous
arbitraires et surestimés en raison de la prise en compte de
téléchargements illicites pour déterminer le montant du préjudice de la
copie privée. Si le Conseil d'État suit l'argument de sa Commissaire du
Gouvernement, il faudra donc tout revoir et remotiver toutes les
décisions votées pour bien prendre en compte les usages licites !
« Elle a précisé que, quand bien même le législateur
veillerait surtout à ce qu'il n'y ait pas de rémunération d'auteur trop
faible, cela ne permet pas à une commission de fixer des montants de
rémunération manifestement excessifs » appuie l'avocat. Et la
Commissaire de demander un retour à un degré équitable tenant compte du
degré d'utilisation du support, des usages et de la proportionnalité.
En somme, que tout ne peut être voté n'importe comment au sein de la
Commission d'Albis, contrairement à ce qui est constaté.
C'est un énième désaveu, après les critiques du premier ministre, les
critiques européennes et les différentes actions en justice. « C'est
une grande satisfaction, constate l'avocat qui attend la décision
finale. Le Simavelec n'est pas opposé à la RCP mais il faut que ce soit
dans de justes proportions ».
Une décision qui ne vaudrait que pour l'avenir
En droit administratif classique, l'annulation est rétroactive. Là, la
situation serait trop complexe : on ne peut rechercher chez les ayants
droit des sommes perçues voilà quatre ans, et rembourser les
consommateurs… L'annulation devrait donc avoir lieu uniquement pour
l'avenir, avec l'aval du Simavelec. Les décisions subséquentes seront
sans doute elles aussi remises en cause. Si la Commission n'y parvient
pas, le dossier pourrait être alors pris en main par le législateur.
Pour la petite histoire, les ayants droit ont tenté, devant le Conseil
d'État, de défendre l'idée selon laquelle on peut faire une copie
subséquente d'un acte illicite (une contrefaçon). Un jeu très dangereux
à quelques semaines de la présentation de l'avant-projet
Hadopi/Olivennes car appliqué à vaste échelle, cette logique-là conduit
à considérer que télécharger sur les réseaux peut être de la copie
privée. Une thèse qu'avaient cette fois combattue jusqu'au sang les
ayants droit lorsque la licence légale pointait son nez... Entre le
beurre, l'argent du beurre et la fermière, il faut décidément choisir...
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| lundi 19 mai 2008, a 20:21 |
| Un gang de pirates démantelé par la police espagnole |
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Quatre des membres du groupe « D.O.M Team »
sont sous les verrous. Ils compteraient à leur actif plus de
21 000 attaques de sites Web, dont certains en France.
La rédaction,
01net., le 19/05/2008 à 17h00
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Ils
se faisaient appeler Ka0X, an0de, xarnuz ou Piker. Cinq jeunes pirates,
qui seraient à l'origine de plus de 21 000 attaques informatiques en
deux ans, viennent d'être interpellés par la police espagnole. Ils
encourent aujourd'hui des peines allant de 1 à 3 ans de prison ferme.
La coalition de gauche espagnole « Izquierda
Unida », dont la page d'accueil a été piratée en mars dernier, fut
l'une de leurs dernières cibles. La page d'accueil avait disparu au
profit d'une caricature de José Luis Rodríguez Zapatero, le président
du gouvernement espagnol, et de Mariano Rajoy, le chef du file du Parti
populaire (voir image en bas de l'article).
La Izquierda Unida, ainsi que son hébergeur,
n'ont pas manqué de déposer plainte. Elle a mené à l'arrestation de
cinq jeunes, dont deux mineurs de 16 ans. Malgré leur jeune âge, il
s'est avéré que ces adolescents étaient parmi les meneurs de D.O.M Team
(Dark Owned Mafia). Soit l'un des milliers de réseaux de pirates
informatiques internationaux de la Toile mondiale qui s'attaquent aux
sites Web, la plupart pour s'amuser, ou simplement pour montrer leur
efficacité.
Des mairies et des universités françaises victimes
La Compagnie nationale de téléphone du Venezuela,
l'opérateur Jazztel, ou encore des sites gouvernementaux européens,
latino-américains et asiatiques ont été parmi les cibles des pirates
arrêtés, selon l'édition en ligne d'
El
mundo
. En France, d'après le site Zataz, ils s'étaient
attaqués à une centaine de pages Web, comme celles des universités de
Bordeaux, de Paris 5, de l'IUFM de Lille, de l'académie de Rouen, des
mairies de Maubeuge, Mezeray, Noyon, Peronne...
Le quotidien espagnol croit savoir que les
pirates ne se connaissaient pas et habitaient les provinces de
Barcelone, Malaga, Burgos et Valence. Ils avaient pour habitude se
contacter et de communiquer en ligne avec les membres du réseau situés
à l'étranger.
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| vendredi 16 mai 2008, a 17:03 |
| l’industrie du logiciel estime ses pertes à 31 milliards d’euros |
Le bilan 2007 de la Business Software Alliance
souligne l'essor du piratage de logiciels dans les pays émergents.
Tandis que la France fait un effort.
Cécile Grégoriadès (Vnunet.com)
16-05-2008
L'industrie des logiciels estime
avoir perdu l'équivalent de 48 milliards de dollars (31 milliards
d'euros) à cause du piratage, selon le dernier rapport de la Business
Software Alliance, une association de défense des droits des
développeurs de logiciels propriétaires.
Malgré une baisse constatée dans 67 des 108 pays étudiés, le piratage poursuit son essor. "Dans
de nombreux pays émergents, les ventes de PC connaissent un boom, mais
les ventes légales des logiciels qui vont avec ne suivent pas", Robert Holleyman, Président de l'association anti-piratage des éditeurs de logiciels L'étude
explique notamment que près de la moitié des ventes de PC ont lieu dans
des marchés émergents comme la Chine, la Russie, le Brésil ou l'Inde,
mais seulement on recense uniquement une hausse de 17% des ventes de
logiciels sur ces marchés. Les cinq plus mauvais élèves sont l'Arménie,
le Bangladesh, l'Azerbaïdjan, la Moldavie et le Zimbabwe. Les
Etats-Unis, le Luxembourg, la Nouvelle-Zélande, le Japon et l'Autriche
sont les pays dont le taux de piratage de logiciels est le moins élevé.
Baisse du piratage des logiciels en France
L'essor
du piratage dans les pays émergents et la chute vertigineuse du dollar
font passer le taux de piratage à l'échelle mondiale à 38% en 2007.
C'est une hausse de 3 points par rapport à l'année précédente. En
Europe, le Royaume-Uni et l'Allemagne se distinguent par le faible taux
de piratage de logiciels. L'Italie et la Grèce figurent, eux, en tête
de liste des pays-pirates en la matière. La France a suivi la
baisse générale constatée dans la plupart des pays européens, même si
elle reste au-dessus de la moyenne mondiale, avec un taux de piratage
estimé à 42%. Le manque à gagner subi par l'industrie du logiciel à
cause du piratage des logiciels en France a diminué de près de 51,5
millions d'euros (75 millions de dollars) en 2007. Natacha
Jollet-David, porte-parole de BSA France, a déclaré que son association
poursuivrait ses opérations autour de la conformité logicielle, tant
sur le plan de la sensibilisation que sur le plan des contrôles vis |
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| samedi 12 avril 2008, a 15:21 |
| Les eurodéputés trouvent la France trop répressive |
Les parlementaires européens ne sont pas favorables à la coupure de
l'accès internet envisagée par la France comme sanction contre les
pirates.
Les
eurodéputés ne voient pas d'un bon œil la coupure de l'accès à internet
envisagée comme sanction ultime contre les pirates en France. Dans un
rapport non contraignant, le Parlement européen appelle, certes, à
"assurer le respect et la protection de la propriété intellectuelle"
mais insiste que "la criminalisation des consommateurs qui ne cherchent
pas à réaliser des profits ne constitue pas la bonne solution."
Les
élus européens ont validé un amendement appelant à "éviter l'adoption
de mesures allant à l'encontre des Droits de l'Homme, des droits
civiques et des principes de proportionnalité, d'efficacité et d'effet
dissuasif telles que l'interruption de l'accès à internet".
"Notre culture n'est pas menacée par les pirates"
L'an
dernier, Denis Olivennes, à l'époque patron de la Fnac et passé depuis
à la direction du Nouvel Observateur, proposait dans un rapport
l'envoi, par l'intermédiaire des fournisseurs d'accès à internet, de
messages d'avertissement aux internautes suspectés de téléchargements
illégaux. En cas de récidive, leur abonnement serait suspendu, voire
résilié.
L'eurodéputé socialiste français, Guy Bono, a dénoncé
mercredi "les mesures restrictives imposées par une industrie qui n'a
pas su s'adapter". "La coupure de l'accès internet est
disproportionnée, a-t-il poursuivi. Il ne faut pas se tromper
d'objectif: ce ne sont pas les 13% d'Européens qui téléchargent
illégalement qui menacent notre culture." |
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| vendredi 04 avril 2008, a 19:09 |
| «les FAI ne sont pas des policiers» |
Les
fournisseurs d'accès Internet (FAI) n'ont pas à couper la connexion à
leurs abonnés qui téléchargent ou téléversent illégalement de la
musique, des films ou des logiciels, a déclaré le propriétaire de l'un
des principaux FAI du Royaume-Uni.
Charles
Dunstone, qui dirige Talk Talk, a déclaré à la BBC que les fournisseurs
d'accès Internet n'ont pas à jouer le rôle des policiers afin de
déterminer quels internautes sont coupables de téléchargement illégal.
Le président de Talk Talk a répondu ainsi face à la pression
montante des lobbies de l'industrie du divertissement pour que les
fournisseurs d'accès Internet prennent part plus activement au combat
contre le piratage.
« Notre position est très claire. Nous vendons seulement des accès à
Internet, ce n'est pas à nous de contrôler ce qu'en font les
internautes par la suite, a-t-il expliqué. Je ne vois pas pourquoi nous
couperions la connexion à un internaute suite aux pressions d'une
tierce partie. »
Geoff Taylor, président de la British Phonographic Industry (BPI), a
quant à lui déclaré que la situation des artistes et des autres
artisans du divertissement ne pourra pas progresser tant que les FAI
refusent de contribuer, d'une façon comme d'une autre, à la lutte au
piratage. « Nous espérons que les FAI qui croient à une société plus
juste, en particulier dans cette ère numérique, incitent davantage
leurs abonnés à ne pas prendre part à des activités illégales et de
punir ceux qui le font. »
 Le portail
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| samedi 15 mars 2008, a 13:51 |
| CanalSat durcit sa lutte contre le piratage |
Objectif : enrayer le piratage qui permet de consulter ses programmes sans payer d'abonnement.
source :

Engagé
dans une course au gendarme et au voleur sans fin contre ceux qui
piratent ses chaînes payantes, CanalSat est bien décidé à reprendre la
main. Depuis le 4 mars dernier, la filiale du groupe Canal+ envoie à
certains de ses abonnés de nouvelles cartes à puce intégrant un nouveau
dispositif de cryptage censé mieux résister aux pirates.
Ces nouvelles cartes d'accès aux programmes (dont
le numéro commence par 18) sont uniquement expédiées à ceux qui louent
un décodeur pour recevoir la télé numérique par satellite. Cela
concerne environ 5 millions de personnes. A la mi-avril, les abonnés
qui n'auront pas remplacé leur ancienne carte (dont le numéro commence
par 76 ou 80) par celle qu'ils auront reçue n'auront plus accès à leurs
programmes.
Des cartes plus sûres pour riposter plus facilement
Il s'agit d'une opération de grande envergure
pour CanalSat. Même si ce dernier minimise l'ampleur du piratage sur le
terrain, le système de contrôle qu'il utilisait jusqu'ici (technologie
Mediaguard V1+ 7.1) semble bien avoir atteint ses limites. Les pirates
sont passés maîtres dans l'art de casser les clés de cryptage des
cartes d'accès afin d'exploiter l'abonnement associé simultanément sur
plusieurs décodeurs équipés d'une fonction de mémorisation des
contrôles d'accès.
« Il y a un petit business de l'arnaque qui s'est développé. Certaines personnes vendent des décodeurs soi-disant capables
d'accéder à tous nos programmes »,
reconnaît Guy Lafarge, directeur général adjoint du groupe Canal+ en charge de la distribution.
Selon lui, avec la nouvelle technologie mise en
oeuvre (technologie Mediaguard V9 dite « Merlin »), Canalsat va
retrouver une plus grande liberté de manoeuvre dans la guerre qui
l'oppose aux pirates.
« Avec l'ancien système quand nous ajoutions
un nouveau verrou, il était rapidement contourné. Notre nouveau
dispositif, qui utilise un nouvel algorithme et une nouvelle puce, a
résisté à tous nos tests de "crackage" »,
assure-t-il.
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| vendredi 07 mars 2008, a 18:58 |
| Une nouvelle unité de police informatique en préparation ? |
Un politique propose la mise en place
d'une nouvelle unité de police informatique et une obligation aux
entreprises d'alerter en cas de piratage. David
Davis, conservateur britannique en charge pour l'opposition des
questions d'affaires intérieurs, souhaite la mise en place d'une
nouvelle unité de police informatique au Royaume-Unis. Cette National
Cybercrime Unit semble calquée sur l'OCLCTIC Français. "Cette unité devrait être aidée, explique Davis, par des experts afin de remonter les pistes des pirates". Les
Conservateurs souhaiteraient aussi nommer un ministre en charge
uniquement des questions de la cyber criminalité. Le parti politique a
demandé une révision de la législation existante souhaitant "Mettre en place des sanctions efficaces".
Les politiciens souhaiteraient aussi une obligation d'information. Les
banques, par exemple, seraient obligées de signaler tous les incidents
de sécurité qui affectent leurs systèmes informatiques. (Telegraph) |
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| Présentation |  actutek :
ce blog vous guidera dans divers mondes .
les actualités de l'informatique , du multimédia, du net , .........
bonnes actu a tous !!!!!!!
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