| mercredi 03 septembre 2008, a 18:55 |
| nouvelle de windows seven |
Après un billet consacré aux performances de Windows, les développeurs de Microsoft sont de retour avec un chapitre consacré au démarrage de Windows, l'un des points sensibles justement dans la perception des performances d'une machine.
Le temps de démarrage, que l'on appelle souvent « boot », est le temps
nécessaire depuis l'allumage de la machine jusqu'au moment où
l'utilisateur a réellement la main pour commencer à se servir de son
ordinateur. Pour Michael Fortin, qui prend la parole dans le blog «
Engineering Windows 7 », le boot recouvre également deux autres «
périodes » : - Le temps de récupération depuis une mise en veille
- Le temps de récupération depuis une hibernation (Mise en veille prolongée, le contenu de la mémoire vive est copié sur le disque dur, et l'ordinateur s'éteint)
Les
trois variables sont comptabilisées, d'autant plus que Microsoft tend à
diriger les utilisateurs vers les différentes veilles justement, pour
éviter que l'ordinateur ne soit éteint complètement, dans le sens où le
système d'exploitation doit complètement se réinitialiser. On se tourne
davantage vers une utilisation de type ordinateur portable, notamment
Mac : on rabat le capot, le système passe en veille. 15 secondes : un très bon temps de démarrage
Un bon temps de reprise pour une sortie de veille est situé entre 2 et
5 secondes. Concernant le temps de démarrage brut, celui que l'on vise
généralement en parlant de boot, l'objectif a toujours été de donner la
main à l'utilisateur en 30 secondes. Pour Windows 7, les développeurs
ont pour objectif de parvenir à un très bon temps de démarrage. Fortin
précise qu'en laboratoire, un très bon temps de démarrage ne dépasse
pas les 15 secondes. Évidemment, on se doute aisément que ces
15 secondes correspondent à des conditions idéales. Mais pour
Microsoft, cela tient quand même de l'objectif, en particulier quand il
faut considérer les points essentiels et inhérents à l'initialisation
du système : - Les fichiers doivent être lus en mémoire
- Les services du système ont besoin d'être initialisés
- Les périphériques doivent être identifiés et démarrés
- Les paramètres d'identité de l'utilisateur doivent être chargés pour permettre l'authentification
- Le bureau doit être assemblé et affiché
- Les applications qui se chargent au démarrage doivent être exécutées
On
le voit facilement, la liste introduit une suite conséquente de
variables, et on parlera facilement de conditions idéales quand la
machine est relativement récente et donc performante, et que le système
d'exploitation n'est pas encrassé. Selon les données récupérées par le
« Customer Experience Improvement Program » de Vista, 35 % seulement
des ordinateurs démarrent en moins de 30 secondes, 75 % démarrant en 50
secondes. Pour l'éditeur, c'est un résultat décevant : « De notre point de vue, trop peu de systèmes démarrent assez rapidement et nous devons faire beaucoup mieux ».
Temps de démarrage trop long : qui est en cause ?
L'attention va donc se porter sur tous les processus qui composent le
boot d'une machine, mais Michael Fortin indique que les données
recueillies sur les machines qui prennent plus de 60 secondes pour
démarrer vont être précieuses, car elles renferment nécessairement des
indications importantes. Quand bien même le temps de boot inclurait
l'étape de connexion avec le mot de passe, dépasser la minute met en
avant plusieurs causes potentielles : la défaillance matérielle,
l'exécution de scripts particuliers (notamment en rapport avec le
réseau), un trop grand nombre d'applications à charger, etc.
Michael Fortin revient d'ailleurs sur un sujet délicat : celui des
configurations par défaut vendues par les constructeurs. On revient ici
sur un débat qui fait rage depuis des années sur les applications
installées en standard sur les machines grand public et dont
l'utilisateur n'a souvent que faire. Ainsi, une machine reçue dans les
laboratoires chez Microsoft mettait 45 secondes à démarrer le Vista
installé. Un formatage et une réinstallation de Vista ont permis
d'abaisser le temps de démarrage à 23 secondes, puis 21 secondes après
quelques réglages, notamment après la mise en place de pilotes plus
récents. L'épineux problème des applications « reines »
Si Microsoft promet de travailler dur pour améliorer le temps de
démarrage de son système, la société n'en pose pas moins la question de
savoir si toutes les applications ont besoin de posséder un module qui
se charge en mémoire au lancement du système. Évidemment, chaque
éditeur souhaite que son logiciel puisse bénéficier d'une expérience
agréable par l'utilisateur. Cela inclut régulièrement un module qui
précharge une partie de l'application en mémoire pour que ledit
utilisateur soit satisfait de son lancement évidemment plus rapide. Le
problème, bien sûr, est que plus on installe ce type d'application sans
vérifier les modules de préchargement, plus le démarrage de Windows
prend du temps. Aussi, Microsoft va travailler de son côté à
améliorer son propre système, en se focalisant notamment sur les
services, pour en réduire la consommation en processeur et en mémoire
vive, mais également pour les laisser tranquilles autant que possible
(éviter d'y faire appel). D'un autre côté, les outils de développement
Windows pour les éditeurs tiers évolueront, et Microsoft espère en
termes voilés que beaucoup éviteront de considérer que leur logiciel en
particulier constitue l'utilisation principale de la machine. Nous
connaissons tous au moins un exemple d'un logiciel qui s'installe avec
une véritable prise de pouvoir du système : installation de modules
résidents, nombreux raccourcis, récupération des associations de
fichiers, module de préchargement au démarrage, etc. Windows 7
renforcera d'ailleurs le module de diagnostic pour identifier avec plus
de précisions tous les éléments qui ralentissent le temps de démarrage.
Cela peut être une application, mais également un pilote qui pose
problème, un script réseau qui attend la réponse des autres machines ou
d'un serveur, ou encore un disque dur qui a un problème matériel.
Le temps de démarrage n'est qu'un des sujets que Steven Sinofski, en
charge du développement de Windows 7, souhaitait voir abordés au sujet
des performances. Un prochain billet devrait donc suivre très
prochainement, le rythme étant assez soutenu. source :  |
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| samedi 09 août 2008, a 07:27 |
| «Tibet», mot interdit dans les adresses Hotmail |
Microsoft empêche les internautes de créer une adresse de courriel Hotmail avec le mot «Tibet» et ses variations, rapporte le New York Times dans son édition de vendredi.
Selon
Microsoft, «Tibet» et ses variations ressemblent au nom de la Banque
TIB, une institution financière de Floride. Une porte-parole de
l'entreprise de Redmond soutient que les pirates informatiques
pourraient être tentés de créer des adresses Hotmail contenant les
trois lettres à des fins frauduleuses.
L'entreprise empêche également les internautes de créer des adresses
Hotmail avec les noms d'autres institutions financières ou des mots
vulgaires et provocateurs, a-t-elle indiqué.
L'entreprise américaine se défend donc de bloquer le mot ou ses
variations pour des raisons politiques comme l'affirment des partisans
du mouvement indépendantiste tibétain, mais plutôt pour des raisons
sécuritaires.
Les partisans de l'indépendance du Tibet soutiennent que
l'entreprise américaine cède régulièrement aux pressions du
gouvernement chinois. Selon eux, le gouvernement communiste demande aux
entreprises informatiques comme Microsoft, Google et Yahoo! de
respecter ses politiques de censure si elles veulent accéder à son
marché en émergence de plus d'un milliard d'individus.
La Chine est particulièrement sensible aux questions qui concernent
la démocratie, le Tibet et le mouvement spirituel Falun Gong. En 2005,
elle avait notamment fait arrêter plusieurs cyberdissidents en forçant
les trois entreprises à lui transmettre des renseignements
confidentiels sur ces blogueurs

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| samedi 05 juillet 2008, a 12:24 |
| sortie officielle |
C'est officiel : Bill Veghte, vice-président de
la firme de Redmond, a annoncé une date pour la sortie du prochain
système d'exploitation Microsoft, à savoir Windows Seven : janvier 2010.
Il parle de renouveler la gamme tous les 3 ans. En annonçant cette
date, il s'est donc basé sur la sortie de Windows Vista, en fin-janvier
2007.
Bien que jouable, l'annonce d'une date si précise 1 an et demi à
l'avance paraît assez risquée. Espérons que Microsoft respecte le
calendrier, sans bâcler pour autant le travail, surtout en ce qui
concerne la compatibilité...
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| vendredi 27 juin 2008, a 22:08 |
| Bill Gates quitte la tête de Microsoft |
Comme prévu de longue date, c'est aujourd'hui que Bill Gates, président
exécutif de Microsoft quitte ses fonctions opérationnelles au sein du
géant des logiciels, un groupe qu'il a lui même créé il y a maintenant
33 ans et qui a fait sa fortune. C'est pour mémoire en 1975 que
Micro-Soft voit le jour, outre-atlantique au nouveau-mexique, sous
l'impulsion de Bill Gates mais aussi de Paul Allen, l'un des
co-fondateurs historiques du groupe. Du BASIC, à Excel, en passant par
MS-DOS, Windows et toutes ses déclinaisons, Microsoft s'érige
rapidement comme un acteur incontournable de l'informatique au point
d'abuser de sa position dominante dans le milieu des années 1990. Sous
l'impulsion de Bill Gates, le groupe a bien sûr enregistré de fabuleux
succès mais aussi de sévères échecs (Microsoft Bob, Tablet PC, etc). Le
plus célèbre restera sans aucun doute le loupé de la vague Internet en
1995, Microsoft et Bill Gates ne croyant pas à un réseau ouvert et
gratuit mais plutôt à un réseau fermé, propriétaire et payant, The
Microsoft Network.
En quittant ses fonctions quotidiennes pour ne rester que président de
Microsoft, Bill Gates confie les rennes de sa société à une équipe
exécutive composée de Steve Ballmer, Ray Ozzie et Craig Mundie pour
former ce qu'il conviendrait d'appeler le Microsoft 2.0. Une équipe qui
aura fort à faire pour relever les défis d'aujourd'hui, l'avenir de
Microsoft étant plus que jamais incertain face au géant Google
notamment, un géant que l'éditeur a bien du mal à contrer, l'alliance
ratée avec Yahoo ! en étant probablement la meilleure illustration.
Quant à Bill Gates, aujourd'hui âgé de 51 ans, il va se consacrer entièrement à sa fondation caritative, la Bill & Melinda Gates Fundation
fondée en 2000. Philanthrope à ses heures, Bill Gates souhaite
s'investir personnellement dans un grand nombre de causes lui tenant à
coeur comme l'éradication de la malaria ou la réduction de la fracture
numérique. Rappelons que la Bill & Melinda Gates Foundation a déjà
versée plusieurs milliards de dollars pour financer la recherche
médicale sur le SIDA, la malaria ou encore d'autres maladies et efforts
de solidarité. Des opérations caritatives qui sont régulièrement
l'objet de critiques, les activités de la fondation manquant parfois de
lisibilité. Enfin, si Bill Gates n'est plus employé à plein temps de
Microsoft, il reste président du groupe alors qu'il sera également
consulté sur certains projets. |
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| samedi 14 juin 2008, a 22:49 |
| Windows 7... piraté |
Une version bêta du prochain OS de Microsoft, Windows Seven, diffusé sur Internet par The Microsoft Beta Project.
Il
y a quelques mois une version de Windows Seven, le prochain OS de
Microsoft, avait été diffusé sur des sites de P2P. Une fausse version,
un fake. Six mois plus tard, la copie que vient de diffuser le groupe
The Microsoft Beta Project n'a plus rien d'une blague. Ce 11 juin, les
"hackers" ont mis en ligne le DVD de la bêta de Windows Seven
(Microsoft.Windows.7.Build.6519.M1.DVD-MSBP). 61 fichiers de 49 Mo
pièce et un crack ! Pour faire fonctionner cette copie, les pirates du
MSBP indiquent qu'il faut retarder l'horloge bios de son ordinateur au
2 décembre 2007. Cette bêta de Windows Seven expire fin juin 2008.

http://www.zataz.com/news/17279/Windows-se...dvd-pirate.html
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| vendredi 23 mai 2008, a 17:06 |
| Microsoft veut payer les utilisateurs de Live Search |
Afin de combler son retard dans les services de recherche, Microsoft
a décidé d'encourager les internautes à utiliser son moteur Live Search
en les récompensant financièrement.
Le groupe informatique
souhaite gagner des parts de marché sur Internet. Loin derrière ses
concurrents Google et Yahoo !, Microsoft a donc décidé de
contre-attaquer en lançant un programme visant à « innover et
bouleverser » dans le domaine de la recherche, comme l'a indiqué un
mémo interne écrit par Kevin Johnson, dirigeant chez Microsoft.
Pour cela, Microsoft va sortir son plus bel actif, à savoir sa
trésorerie, afin de ravir à Google un peu de sa suprématie mondiale en
matière de recherches. Le service « Live Search Cashback » fait partie
de ce programme. Il s'agit d'un service affilié au moteur de recherche
Live Search, dont le principe est d'accorder des remises aux
internautes qui utilisent ce moteur de recherche pour faire leurs
achats sur le web.
Live Search Cashback se présente comme un
comparateur de prix. Après avoir effectué une recherche de produits par
mots clefs, une sélection d'articles est proposée à l'utilisateur qui
n'a plus qu'à faire son choix et réaliser son achat pour se voir
accorder par Microsoft une récompense en monnaie sonnante et
trébuchante. Soit un pourcentage du montant de l'achat, avec des rabais
allant de 2 % à 35 % sur certains produits. Microsoft veut faire du
service Live Search Cashback, le moteur de « recherche qui vous
rembourse ».
A partir de cinq dollars d'économies réalisées, le
groupe remboursera l'internaute acheteur par chèque, par virement
bancaire ou sur son compte Paypal.
Les annonceurs ne sont pas en reste Si le service permet aux utilisateurs de réaliser des économies, il promet également de séduire les annonceurs.
Ceux qui participeront à l'initiative ne seront facturés pour leurs
annonces que lorsque l'internaute aura effectivement réalisé son achat.
En promettant un meilleur retour sur investissement, Microsoft entend
ainsi se différencier du système de Google où l'annonceur paye dès
qu'un internaute clique sur sa publicité. Pour l'instant, le service
Cashback de Live Search ne fonctionne qu'aux Etats-Unis.
Si
l'offensive vise pour l'heure à faire descendre Google de son
piédestal, elle pourrait accentuer la pression sur Yahoo, qui a rejeté
il y a peu les avances de la firme de Redmond. Même si cette dernière a
depuis desséré l'étreinte sur sa proie en retirant son offre, Yahoo est
toujours sous la pression d'actionnaires mécontents, tel Carl Icahn, qui veut obliger la firme de Sunnyvale de revenir à la table des négociations.
source Le figaro |
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| mardi 20 mai 2008, a 11:08 |
| Microsoft sonne de nouveau à la porte de Yahoo |
Alors qu'on croyait l'histoire terminée, voici qu'elle rebondit. Microsoft vient en effet de reprendre le dialogue avec Yahoo et évoque un futur accord de coopération avec le moteur de recherche.
Microsoft n'a pas dit son dernier mot dans l'interminable feuilleton pour le rachat de Yahoo. Alors que le moteur de recherche s'était acharné à faire la sourde oreille quand le géant de Redmond proposait 44 Md$ pour son rachat - ce qui avait abouti au retrait de cette offre le 3 mai - le groupe présidé par Steve Ballmer pourrait reprendre l'initiative et relancer des négociations. C'est ce que Microsoft a indiqué hier, 18 mai, précisant qu'il « envisageait une alternative qui ne porterait pas sur l'acquisition de la totalité de Yahoo ». A la place, l'éditeur explique qu'il cherche d'autres pistes pour développer ses activités online et ses revenus issus de la publicité.
Après le retrait de l'offre de Microsoft, les dirigeants du groupe étaient pourtant successivement montés à la tribune pour exprimer leur volonté de tourner la page. Le message était clair : Yahoo ayant laissé passer cette chance, il n'y aurait pas d'autre main tendue. Bill Gates lui-même s'était fendu d'une déclaration, estimant que Microsoft allait désormais se concentrer sur sa stratégie d'indépendance.
Puis vint le grain de sable Icahn
Les regards s'étaient alors tournés vers le richissime Carl Icahn. Celui-ci, amer après le rejet de l'offre de Redmond par le conseil d'administration de Yahoo, menaçait en effet de lancer une bataille de mandats (proxy fight) afin de remplacer une partie des administrateurs du moteur de recherche. Réponse de Yahoo : cette initiative isolée est dénuée de fondement et « reflète une importante incompréhension des faits entourant la proposition de Microsoft et de la rapidité avec laquelle notre conseil a évalué l'offre et y a répondu ».
Les discussions qui viennent de reprendre entre Yahoo et Microsoft pourraient être une des conséquences de l'initiative de Carl Icahn. Les dirigeants du géant du Web pourraient ainsi désirer éviter d'offrir le navrant spectacle d'un proxy fight lors de l'assemblée générale qui se tiendra le 3 juin. Elles illustrent également l'importance cruciale pour Microsoft de s'allier avec un acteur de poids dans le domaine de la publicité en ligne pour constituer une véritable alternative à Google. Même si l'éditeur semble résigné à ne pas acquérir totalement Yahoo, il pourrait lui proposer un accord de coopération visant à la mise en ligne de publicités dans ses pages de recherche. |
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| vendredi 09 mai 2008, a 14:52 |
| Microsoft signe avec Hyundai-Kia : Voitures communicantes |
L'automobile: nouvel eldorado du High Tech ? Dans un communiqué
du mardi 6 mai 2008, Microsoft semble en tout cas le penser. Le géant
de l'informatique vient en effet de signer, après Fiat Auto Group,
Siemens et Ford Motor Co., un accord sur le long terme avec un autre
fabricant d'automobiles, le Sud Coréen Hyundai-Kia Automotive Group
(HKAG), pour équiper ses véhicules avec le logiciel Microsoft Auto
software platform.
Cette technologie devrait d'abord faire son apparition, avec un système
de reconnaissance vocale pour autoradio et téléphones embarqués, dès
2010 en Amérique du Nord. Puis, plus tard, en Europe et en Asie avec
des solutions de navigation et multimédias. « La prochaine génération
de systèmes d'infotainment (divertissement informatique) est comparable
aux mini-PC. Même après le lancement d'un produit, de nouvelles
fonctions peuvent être ajoutées ou améliorées sous forme de mises à
jour de logiciel », précise le groupe dans son communiqué.
En parallèle, Microsoft et Hyundai-Kia, en partenariat avec l'Institute
for Information Technology Advancement (IITA), ont signé un mémorandum
d'entente pour créer un centre d'innovation automobile, visant à
promouvoir les logiciels et terminaux coréens sur le marché mondial. Un
programme chargé pour Microsoft en Asie, puisque la firme se
préparerait à investir 280 millions de dollars dans un nouveau centre
de recherche et développement à Pékin. Ces annonces coïncident
d'ailleurs avec la visite du fondateur de Microsoft, Bill Gates, à
Séoul. Un voyage au cours duquel il a évoqué « la deuxième décennie de
l'âge numérique ».
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| vendredi 09 mai 2008, a 14:42 |
| Microsoft teste discrètement une suite bureautique gratuite |
Source site 01.Net

Le
bon vieux modèle de la vente de logiciels en boîte aurait-il vécu ? En
tout cas, Microsoft multiplie les initiatives pour tester de nouveaux
modes de distribution de ses produits. Lundi 21 avril, la firme de
Redmond annonçait le lancement de son projet Albany, un pack d'outils bureautiques commercialisé sous forme d'abonnement annuel. Et
depuis quelques semaines, il teste en toute discrétion un autre modèle : la gratuité financée par la publicité.
L'éditeur
propose en effet aux constructeurs de PC une version gratuite de sa
suite bureautique allégée Works (tableur, traitement de textes, base de
données). Works SE (pour Sponsorised Edition) n'est pas disponible en
téléchargement, mais directement préinstallé sur les ordinateurs
distribués dans le commerce. Sa particularité par rapport à l'édition
classique de la suite : elle affiche des bandeaux publicitaires
préchargés sur l'ordinateur et se met à jour automatiquement à chaque
connexion Internet.
Testé par Packard Bell
Annoncé
en août dernier, ce nouveau mode de distribution est testé dans cinq
pays : les Etats-Unis, le Canada, le Royaume-Uni, la Pologne et la
France (selon des informations précisées par Microsoft à Cnet.com). En
France, il a été adopté par Packard Bell. Sur son site
Internet, le constructeur propose portables et desktops équipés de Works SE.
« Nous avons pris la décision de "préloader" sur nos machines les versions Works 9 et Works SE », confie
Laurent Samana directeur marketing de Packard Bell en France. La
première version permet au constructeur de proposer à ses clients la
suite bureautique Microsoft Office pendant une période d'évaluation de
60 jours.
La seconde répond, elle, à une problématique financière, puisque son intégration est gratuite pour les constructeurs. « Il n'y a aucune incidence pour l'utilisateur. Works 9 et Works SE présentent les mêmes fonctionnalités », souligne Laurent Samana. Seule incidence, la présence d'un bandeau publicitaire en bas à gauche de l'interface de Works.
C'est tout bénéfice pour les constructeurs
Cette
intrusion de la publicité dans les logiciels ne plaît visiblement pas à
tous les utilisateurs. Certains d'entre eux le font savoir sur les
forums de Microsoft : « Pourquoi MS Works SE est-il sponsorisé par de la publicité ? J'aimerais pouvoir utiliser pleinement le vieux Works. Je
ne veux pas de la publicité (...) Aidez-moi », se lamente Laurab930.
Dans
l'opération, les consommateurs n'ont en effet pas grand chose à gagner,
dans la mesure où Works est bien souvent livré en standard avec
certains ordinateurs. Sauf si les constructeurs répercutent sur le prix
de vente de leurs PC les économies réalisées avec ce Works gratuit.
Coté fabricants, en revanche, c'est tout bénéfice. Ceux qui intégraient
les versions facturées de Works, réalisent de plus fortes marges. Quant
à ceux qui n'avaient pas signé de contrat avec Microsoft, ils
pourraient être désormais séduits et proposer Works SE à leurs clients.
Sur
l'ordinateur Packard Bell que nous avons pu tester, les utilisateurs
ont la possibilité de renoncer à Works SE, s'ils ne désirent pas de
publicité. Une interface les invite alors à se connecter au site Web de
Microsoft pour obtenir Works 9 au prix de 46 euros. Mais selon le
constructeur, les utilisateurs ont la possibilité de désactiver les
bandeaux publicitaires tout en continuant de bénéficier du logiciel...
Pour
ceux désirant garder la bannière de publicité, force est de constater
qu'elle n'est guère intrusive. D'autant que les publicités ne
concernent pour le moment que des produits Microsoft ou Packard Bell. « Il ne s'agit pas pour nous de trouver des marges additionnelles en vendant des espaces de publicité à
des tiers, souligne Laurent Samana. Nous ne voulions pas non plus polluer l'utilisateur avec des promotions qui
ne soient pas pertinentes ».
Reste
à savoir si Microsoft envisagera à l'issu de ce test de commercialiser
ces bandeaux. L'éditeur n'a pas été en mesure de répondre à nos
questions. Tout comme les autres constructeurs, qui n'ont pas désiré se
prononcer sur Works SE. |
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| lundi 05 mai 2008, a 20:09 |
| Microsoft-Yahoo! : la fusion géante n'aura pas lieu |
C'est la fin d'un feuilleton qui aura fait couler de l'encre, électronique ou non,
depuis le début de l'année.
Ce samedi 3 mai, Microsoft a annoncé qu'il
renonçait à acquérir le portail Internet Yahoo!, en l'absence d'accord
sur le prix. Si elle s'était réalisée, cette fusion aurait été la plus
importante jamais réalisée entre deux groupes de technologie
informatique.
Le numéro un mondial des logiciels était prêt à
relever sa proposition de rachat de 5 milliards de dollars, offrant
33 dollars par action Yahoo!, contre les 31 dollars initialement
proposés le 31 janvier. L'offre atteignait ainsi 47,5 milliards de
dollars. Mais le portail Internet réclamait 37 dollars, a expliqué le
directeur général de Microsoft, Steve Ballmer.
« Après un examen minutieux, nous estimons que
les exigences financières de Yahoo! ne sont pas raisonnables pour nous
et qu'il est dans le meilleur intérêt des actionnaires, des employés et
des autres détenteurs de parts de Microsoft que nous retirions notre
proposition »,
a indiqué M. Ballmer dans un courrier à Jerry Yang, son homologue de Yahoo!.
Un prix jugé correct
« Trente-trois dollars était un prix correct
dans le contexte de ralentissement de l'économie et de tendances
négatives sur le marché publicitaire »,
estime Laura Martin, analyste chez
Soleil Securities. Yahoo avait jusqu'ici
rejeté l'offre de Microsoft,
la jugeant insuffisante. Mais les discussions entre les deux groupes s'étaient accélérées ces derniers jours, au
point qu'un accord semblait imminent.
Dans une lettre à ses employés, Steve Ballmer
s'est déclaré persuadé que Microsoft pourrait réaliser ses objectifs
sans Yahoo!, même si, reconnaît-il, l'acquisition du groupe aurait
« accéléré [sa] capacité à
exécuter [sa] stratégie dans la publicité et les services en ligne ».
De son côté, Jerry Yang estime que
« maintenant que nous ne sommes plus distraits
par l'offre non sollicitée de Microsoft, nous allons être en mesure de
concentrer toute notre énergie sur la réalisation de la transition la
plus importante de notre histoire ».
Grogne des actionnaires de Yahoo!
Le groupe Internet a déjà discuté d'un
possible rapprochement
avec la division Internet AOL du géant des médias
Time Warner et testé l'idée d'un partenariat publicitaire avec Google,
son grand concurrent, visant à inclure des fonctions de recherche de
celui-ci sur son propre portail.
La direction de Yahoo! devra désormais démontrer
qu'elle a fait le bon choix en rejetant l'offre de rachat de Microsoft.
D'autant que la grogne monte chez certains actionnaires.
Eric Jackson, qui dirige « Plan B », un groupe de
quelque 140 actionnaires détenant collectivement 2 millions d'actions
de Yahoo!, a déclaré qu'il allait lancer une campagne pour inciter les
actionnaires à retirer leur confiance à tous les directeurs de Yahoo!
lors de la prochaine assemblée générale annuelle.
« Une somme importante a été abandonnée sur la table [...] lors de la réunion à
Seattle »,
estime M. Jackson.
Ce lundi 5 mai, le marché regrette l'entêtement
de Yahoo!. Son action a perdu 17,2 % à la Bourse de Francfort dans les
premiers échanges, parvenant à 14,88 euros, soit 23 dollars...
Autrement dit 10 de moins que l'offre de Microsoft.
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| dimanche 27 avril 2008, a 19:42 |
| Microsoft patine malgré Vista et la Xbox |
Les résultats trimestriels du géant de Redmond ne sont pas glorieux mais il faut comparer ce qui est comparable
Surtout, les ventes sont en berne avec un chiffre d'affaires en
progression de seulement 0,3% à 14,45 milliards, un peu moins que les
14,5 milliards attendus. En revanche le bénéfice hors exceptionnel est
ressorti à 47 cents par action, supérieur aux 44 cents attendus par les
marchés. Si ces résultats sont décevants, ils doivent cependant
être relativisés. Ainsi, le bénéfice opérationnel a été grevé par une
provision de 1,4 milliard afin de payer une amende infligée par la
Commission européenne. Par ailleurs, les résultats du troisième
trimestre 2007 avaient été gonflés par le report de recettes de la
vente anticipée du nouveau système d'exploitation Vista et des
logiciels de bureautique Office. En conséquence, les ventes du
système d'exploitation Windows ont baissé de 23% à 4,02 milliards
contre 5,27 milliards, alors que les ventes des logiciels de bureau
Office ont diminué de 1,6% à 4,74 milliards, contre 4,82 milliards. Les
ventes de logiciels pour serveurs ont augmenté de 18,6% à 3,25
milliards contre 2,74 milliards. Les ventes de produits de loisirs
(console de jeu XBox et jeux vidéo, baladeur Zune...) ont cru de 68%, à
1,56 milliard, entraînées par une hausse de 74% des consoles vendues,
dont 19 millions d'unités ont été écoulées. Les prévisions du
numéro un mondial des logiciels sont très prudentes : Microsoft table
sur un bénéfice par action de 45 à 48 cents au 4e trimestre contre 48
cents attendus par les analystes.
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| samedi 26 avril 2008, a 18:06 |
| Les Journaux Officiels basculent sous OpenOffice |
La prestation d'accompagnement vers OpenOffice
a été confiée à la SSII StarExpert.Ce sont 600 postes de travail qui
sont concernés.
L'attribution du marché a été notifiée le 31 mars 2008 mais n'a été
publiée que le 17 avril au BOAMP : les Journaux Officiels ont confié
leur bascule à OpenOffice à la SSII spécialisée StarExpert, installée
dans la région lyonnaise, pour un montant total de 42 310,38 € HT.
Le contrat a une durée de 18 mois pour effectuer la migration de 600
postes de travail actuellement sous Microsoft Office 2000 vers la
bureautique OpenOffice.
La migration commencera par la mise ne place d'un service pilote pour
caler la procédure de migration. La prestation de StarExpert comprendra
une part d'audit et de recommandations, une migration des
macrocommandes et des interfaces applicatives, la formation des
utilisateurs, la mise en oeuvre d'un plan de communication interne et
enfin le support.
La migration reviendra donc au plus à 70,5 € par PC, tout compris. |
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| jeudi 24 avril 2008, a 12:14 |
| Microsoft Live Mesh, tout connecter et synchroniser ? |
Fruit de deux ans de travaux, la plateforme Live Mesh se propose de
syncrétiser l'ensemble de vos activités numériques entre un espace en
ligne et vos différentes machines, PC, Mac ou téléphones connectés à
Internet. Incarnation de la stratégie « Software + Services »
(logiciels associés à des services) défendue par Ray Ozzie - architecte
en chef du logiciel chez Microsoft - depuis deux ans, elle confirme la
place centrale qu'occupe désormais le Web dans les plans de Microsoft
et fait aujourd'hui ses débuts en tant que version de démonstration
technologique réservée à quelques milliers de testeurs américains,
quelques mois avant que soit lancée une bêta publique.
Vu du côté de l'utilisateur, l'objectif de Mesh est de proposer un
service capable de relier l'intégralité de ses appareils et de ses
données. Elle permettrait par exemple de partager simplement et
directement des documents entre différentes machines, mais aussi
d'utiliser un espace de stockage en ligne, accessible depuis n'importe
quel terminal connecté ; ou encore d'agir sur une machine distante,
sans parler de faire communiquer entre elles des applications. Associé
à des fonctionnalités telles que la synchronisation automatique des
données, Mesh devrait donc selon les voeux de Microsoft devenir le
quartier général de l'internaute, un point d'entrée vers l'ensemble de
ses contenus numériques et de ses machines, ainsi que vers celui de ses
proches.

Si la première version de l'application nécessaire à l'utilisation de
Mesh ne fonctionne qu'avec les ordinateurs Windows (XP ou Vista),
l'éditeur promet une compatibilité prochaine avec les Mac et les
téléphones Windows Mobile avant, pourquoi pas, d'étendre cette dernière
à l'ensemble des périphériques capables de communiquer avec un réseau
TCP/IP. L'interface en ligne qui permet de se connecter au service et
de contrôler son réseau personnel devrait quant à elle fonctionner
depuis la plupart des navigateurs du marché.
Bien que Mesh puisse, à l'heure actuelle, apparaitre comme un simple agrégat de services et de technologies existants - SkyDrive pour le stockage en ligne, FolderShare
pour l'échange de fichiers, FeedSync pour la synchronisation -
Microsoft assure que son futur produit est d'une trempe nettement
supérieure. « De nombreuses offres existantes ont l'air de
ressembler à Live Mesh en ce qu'elles utilisent des services hébergés
pour le stockage, le partage de fichiers, ou la communication directe
entre des PC, mais la plupart de ses produits ne remplit que l'un de
ses besoins », explique ainsi Noah Edelstein, chef de groupe au sein de la division Mesh.
La grande force de Mesh serait donc de ne pas se présenter comme un
simple service, mais comme une plateforme, dotée d'interfaces de
programmation (API) garantissant la possibilité d'interactions avec des
fonctionnalités comme la synchronisation ou le stockage en ligne, mais
également un environnement commun d'exécution entre les versions
mobiles, Windows ou en ligne, du « bureau » Mesh. Prometteur sur le
papier, l'essai de Microsoft demande maintenant à être transformé, ce
qui ne sera sans doute pas fait avant la fin de l'année.
La stratégie dite du « cloud computing », où les échanges sont gérés et
centralisés par des serveurs distants, est désormais au coeur des
préoccupations des sociétés du monde IT. Google, bien sûr, mais aussi
Amazon, Salesforce, IBM ou Sun réfléchissent aux modalités
d'application de ce concept qui consiste à stocker les données et faire
tourner les applications non plus sur le poste de travail, mais sur un
« nuage » de serveurs. Pour Marc Benioff, PDG de Salesforce, l'arrivée
d'un géant du logiciel sur ce marché est tout simplement le signe que
l'Internet « est devenu le centre du monde
». Les visées divergent toutefois : alors qu'un Google, récent allié de
Salesforce, entend remplacer ou compléter le logiciel avec ses services
en ligne (concept du SaaS, ou Software as a Service), Microsoft compte
bien tenter de lui conférer une valeur ajoutée supplémentaire. |
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| jeudi 10 avril 2008, a 20:55 |
| Windows s'effondre sous son propre poids |
Brève Business Informatique
Cela n'aura échappé à personne, le dernier système d'exploitation de
Microsoft, Windows Vista, n'a pas rencontré le succès attendu. Un an
après sa commercialisation, et malgré le fait que Microsoft revendique
plus de 100 millions de licences écoulées, les revers sont nombreux
pour le dernier-né de Microsoft. Cela a commencé par le désaveu
cinglant de nombre de fabricants de PC, à commencer par Dell, qui ont
fait machine arrière pour proposer Windows XP en guise de système
d'exploitation par défaut sur leurs nouvelles machines en lieu et place
de Windows Vista. Puis Microsoft a revu à la baisse le tarif de
certaines de ses versions de Windows Vista alors que dernièrement le
géant des logiciels prolongeait la durée de vie de Windows XP pour
certains types de machines alors même que l'éditeur avait fixé la fin
de vie de Windows XP pour le 30 juin de cette année.
Les déconvenues autour de Windows Vista sont donc nombreuses et la
récente sortie du Service Pack 1 n'a pas fondamentalement changé la
donne. Mais alors quel avenir pour le système d'exploitation de
Microsoft ? Deux analystes de Gartner, Michael Silver et Neil
MacDonald, viennent de publier des perspectives assez peu radieuses
pour l'OS phare de Microsoft. Selon eux : « Windows
s'effondre sur lui-même alors qu'il tente de supporter une vingtaine
d'années d'applications tout en devenant plus compliqué à chaque
minute. Et Windows est devenu plus imposant que le matériel sur lequel
il doit tourner alors que les clients s'interrogent sur l'opportunité
de ne pas adopter Windows Vista pour attendre Windows 7. Si Windows
veut rester d'actualité, il devra changer radicalement ».
Pour les clients qui s'interrogent sur l'adoption de Windows Vista à la
place de Windows XP, Gartner recommande une adoption lors du
renouvellement des machines, et non un déploiement massif sur un parc
entier. Plus généralement, les analystes de Gartner font quelques
constats alarmants et notent qu'un ordinateur à bas coût, de type
Classmate PC, a besoin de deux fois plus d'espace de stockage pour
Windows XP que pour Linux.
Et Gartner de conseiller à Microsoft de créer à l'avenir des versions
de Windows qui répondent aux besoins spécifiques des clients (NDLR :
une suggestion peut être maladroite lorsque l'on considère les six
éditions de Windows Vista...). Car selon les analystes, il n'est pas
nécessaire d'avoir des versions complètes de Windows sur chaque machine
alors que l'avenir de Windows semble quelque peu compromis par la
virtualisation et ses hyperviseurs, des hyperviseurs qui pourraient
devenir les nouveaux OS de demain. Et Gartner de demander une meilleure
sécurité pour les prochaines versions de Windows, une migration plus
aisée ou encore des termes de licence plus simples à comprendre.
Reste à savoir si Microsoft prendra en considération ces divers
souhaits pour Windows 7. En tout état de cause, il semble que l'avenir
de Windows passe bel et bien par une cure d'amincissement et une
certaine modularité. Celle-ci pourrait passer par le développement de
MiniWin, un noyau miniature autour duquel graviterait un ensemble de
modules optionnels. |
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| mardi 08 avril 2008, a 18:20 |
| Windows 7 pour 2009 ! |
Bill Gates vient d'annoncer officiellement que WindowsNom que portent les systèmes d'exploitation avec interface graphique de Microsoft.
Windows est apparu dans les années 80. Il s'agissait alors d'une... 7 serait disponible au grand public en 2009 et que les équipes étaient à l'heure.
« Quelque part durant l'année
prochaine environ, nous aurons une nouvelle version [NDLR : de
Windows]. Je suis très enthousiaste en raison de ce que cela va
apporter sur divers plans. »
Cela signifierait que Windows SevenNom de code du successeur de Windows Vista.
Windows Seven est un projet dont l'aboutissement n'est pas prévu avant 2010 au plus tôt. Après les reta... serait disponible seulement deux ans après la sortie de VistaDernière grande version en date de Windows, sortie début 2007.
Windows Vista est la première grande révision de Windows depuis XP. Elle apporte une..., ce qui n'est pas si étonnant en soi. Windows 95Premier système d'exploitation grand public avec interface graphique de Microsoft, lancé en 1995.
Windows 95 a fait fusionner deux produits auparav...,
98, ME et XP sont tous séparé d'une période d'environ deux à trois ans.
XP fut l'exception sur le marché grand public puisqu'il s'est écoulé
cinq ans entre sa sortie et celle de Vista. Microsoft espère maintenant
pouvoir retrouver son rythme de croisière. Source : xbitlabs.com |
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| samedi 05 avril 2008, a 14:07 |
| Windows XP sauvé jusqu'en 2010... |
Microsoft a repoussé la date de fin de vie de Windows XP de deux ans,
au 30 juin 2010. Cette fois, c'est officiel, les ultra-portables à bas
coût, tels que l'EeePC d'Asus, ont donc sauvé le soldat XP. Sauf que
cette annonce de Microsoft, tant attendue par les signataires de la pétition SaveXP, est beaucoup moins radicale qu'il n'y paraît.
En effet, Microsoft avait déjà prévu de continuer de livrer XP aux pays
émergents jusqu'à cette date, il s'agit donc pour l'éditeur d'une
extension minime, qui ne concerne que les fabricants de PC ultramobiles
(UMPC). Ces derniers ne peuvent en effet pas décemment espérer faire
tourner l'ogre Vista - même le Q1 de Samsung, un UMPC à coût non négligeable, était repassé sous XP. Il leur aurait donc fallu se tourner uniquement vers Linux, ce que Microsoft ne peut accepter sans réagir.

En annonçant cette date du 30 juin 2010, Microsoft a précisé que les
livraisons de XP s'arrêteraient au plus tard un an après la date de
sortie de Windows 7, le successeur de la version cliente de son système
d'exploitation. Vu la tendance naturelle de Microsoft à prendre du
retard sur les sorties de ses produits, cette nouvelle date butoir
pourrait donc encore glisser dans le temps. |
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| samedi 15 mars 2008, a 13:55 |
| yahoo vs microsoft |
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| samedi 15 mars 2008, a 13:48 |
| Microsoft |
Le successeur de Windows Vista (Longhorn), Windows 7


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| vendredi 07 mars 2008, a 19:12 |
| UltimatePC : le nouveau site des utilisateurs de Vista Intégrale |
Microsoft a lancé un nouveau site dédié aux possesseurs de versions
Intégrale (Ultimate) de Vista. Nommé UltimatePC.com, ce qui est un rien
grandiloquent, le site rassemble en fait tout ce qui concerne les
avantages liés à cette édition particulière du dernier Windows.
On y retrouve la liste des Extras déjà publiés :
- Windows DreamScene
- Packs de langues
- BitLocker et EFS
- Hold'Em Poker
Mais l'éditeur parle enfin de ses futurs projets pour d'autres Extras :
- Un nouveau jeu (pas de précision)
- Des améliorations et nouvelles fonctionnalités pour Movie Maker et DVD Maker
- Nouveaux téléchargements pour DreamScene
- De nouveaux écrans de veille
- De nouveaux thèmes pour les sons
En dehors de ces prochains Extras, les utilisateurs d'une version
Intégrale pourront profiter de tarifs réduits avec certains produits
pour lesquels Microsoft a conclu des accords :
- Les cartes GeForce 8800 de chez EVGA
- Les logiciels d'édition vidéo et produits HD TV de chez Pinnacle
- Stardock Multiplicity de chez StarDock
Reste à attendre que ces offres soient répercutées en Europe, et plus particulièrement en France.
source :

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| vendredi 07 mars 2008, a 18:51 |
| Microsoft s’explique ..... |
Microsoft s'explique suite aux deux pannes qui ont privé certains utilisateurs de leurs connexions aux services Windows Live.Microsoft
a publié les détails des problèmes qui ont entraîné le blocage de son
service Hotmail ces derniers jours. La première panne est survenue le
26 février, suite à un problème avec les systèmes d'authentification
d'Hotmail. Les clients ne pouvaient plus utiliser leur identifiant Live
pour se connecter aux services Windows Live.
Le second problème, "sans aucun lien", a affecté une minorité de clients Hotmail. Microsoft n'a pas précisé si ce problème avait été résolu ou non.
"Nous
cherchons à contacter directement les clients Hotmail affectés afin
d'identifier d'éventuelles solutions pour y remédier", explique
Microsoft dans un communiqué. "Nous comprenons et nous nous excusons
auprès de tous les clients concernés pour la gêne occasionnée."
Selon
Microsoft, environ 150 000 personnes ont été touchées par ce problème,
soit approximativement 0,5 % de la base utilisateur d'Hotmail. Les
commentaires expliquent la confusion engendrée par ces incidents.
Microsoft avait assuré que les problèmes avaient été résolus le 26
février, mais la seconde panne a suscité un sentiment général de
frustration parmi de nombreux clients.
Les analystes ont à
présent les yeux rivés sur les concurrents d'Hotmail, GMail et Yahoo
Mail, pour évaluer le nombre de clients prêts à tester de nouveaux
services.SOURCE |
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| vendredi 07 mars 2008, a 18:38 |
| de XP vers Vista. |

Encourager
les utilisateurs qui ne l'utilisent pas encore à faire le grand saut.
Tel serait l'objectif de Microsoft en annonçant des baisses de prix sur
la vente au détail de son système d'exploitation Windows Vista dans 70
pays. Des ventes qui représentent, rappelons-le, moins de 10% de ses
ventes à l'international (la très grande majorité étant liée à la vente
couplée de ce système d'exploitation avec les ordinateurs).
Les baisses
représentent donc "une fenêtre d'opportunité" pour le groupe, selon un
entretien de Brad Brooks, vice-président marketing de la division
Windows Consumer Product, diffusé sur le site de Microsoft.
Les
réductions seront appliquées aux versions "haut de gamme" de cet OS, à
savoir Windows Vista Home Premium et Vista Ultimate. Selon le Wall
Street Journal, elles seront de l'ordre de 20 à 40%. Aux Etats-Unis, le
prix des versions boîtes de Vista Ultimate devrait passer de 399
dollars à 319 dollars. Vista Home Premium, actuellement facturé 159
dollars, devrait tomber à 129 dollars.
Le montant des baisses
prévues en Europe n'a pas été communiqué. D'après Brad Brooks, les
baisses interviendront en tout cas lorsque les distributeurs
renouvelleront leurs stocks, après la livraison du SP1 (Service Pack
1), prévue pour mars 2008.
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ce blog vous guidera dans divers mondes .
les actualités de l'informatique , du multimédia, du net , .........
bonnes actu a tous !!!!!!!
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