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actu techno et multimédia .....
dimanche 30 mars 2008, a 04:07
Après 14 années d'existence, c'est fini

AOL vient de publier sa toute dernière mise à jour de Netscape Navigator et encourage les utilisateurs restants à migrer vers Flock ou Firefox. "Les utilisateurs recevront un avis de mise à niveau importante, publiée sous la version Netscape 9.0.0.6", écrit Tom Drapeau, directeur de la marque Netscape d'AOL, dans un blog interne. "Une fois la version Netscape 9.0.0.6 acceptée et exécutée, l'avis suivant apparaîtra, indiquant la date de fin de support et invitant les utilisateurs à passer à Flock ou Firefox."
http://blog.wired.com/photos/uncategorized/2007/12/28/netscape_logo.gif
La fenêtre propose aux utilisateurs de télécharger des liens vers, au choix, les navigateurs Flock ou Firefox. Les utilisateurs de Netscape les plus obstinés pourront conserver le navigateur en cliquant sur les boutons 'Remind me later' et 'Stay with Netscape'. Mais dès la fin février, aucune autre mise à jour ni correctif de sécurité ne sera proposé.

Près de 14 ans après la première apparition de ce qui fut un navigateur puissant (alors publié sous le nom de Mosaic Netscape 0.9), sa disparition ne surprend aujourd'hui personne. Bien que Netscape occupait plus de 80 % du marché des navigateurs en 1995, l'arrivée d'Internet Explorer la même année l'a confronté à un concurrent sérieux qui l'a dépassé en seulement trois ans.
splash.png
A la fin de l'année 2007, Tom Drapeau avait annoncé la fin du développement et du support du navigateur au 1er février. Il a accordé à Netscape un mois de sursis à la fin du mois dernier, estimant que la société avait besoin d'un délai supplémentaire pour peaufiner ses outils de migration.

dimanche 30 mars 2008, a 04:05
Musique : L’ère de l’après-CD a commencé

au salon du Midem le 28 janvier - Photo Patrick Manez

De la musique comme s'il en pleuvait. Partout, tout le temps, sur une multitude de supports, déclinée à toutes les sauces et dans une multitude de modèles économiques. Malgré un bilan 2007 encore une fois très morose (-17% de ventes sur le marché français et -50% sur cinq ans), le 42e Marché international du disque et de l'édition musicale (Midem) de Cannes s'est clos sur une note d'espoir.

Espoir que la démultiplication des canaux musicaux à l'ère du numérique finisse enfin par faire mentir ce nouvel adage selon lequel « jamais on a autant écouté de musique, jamais on ne l'a si peu payée ». Espoir que, après avoir fait carton plein dans la vente d'abonnements et d'appareils high-tech en se servant de la caverne d'Ali Baba musicale des réseaux comme produit d'appel, les fournisseurs de technologies et d'accès à Internet trouvent dans des offres de contenus attractives un nouveau relais de croissance. Espoir enfin qu'à défaut de ne pouvoir remporter « l'impossible guerre contre le piratage », comme l'a nommée l'activiste et juriste américain Lawrence Lessig, la future loi antipiratage française, qui viendra en discussion fin mars au Sénat, permette un rééquilibrage des usages à l'avantage du numérique « légal », c'est-à-dire « monétisable » en espèces sonnantes et trébuchantes pour l'industrie du disque.

Dans cette recomposition qui prend forme, tous les coups ou presque sont permis et « tout le monde marche sur tout le monde » comme le reconnaissait un dirigeant d'opérateur mobile croisé à Cannes. En six points, voici la nouvelle playlist de l'industrie pour s'imposer dans le monde impitoyable de la musique numérique.

La publicité à défaut d'alternative

C'est le musicien Peter Gabriel, homme de l'année pour le Midem 2008, qui le dit. « Pour les jeunes, le modèle payant est dépassé. Aujourd'hui, le prix de la gratuité passe par la publicité ». Comme sur We7, la nouvelle plateforme de téléchargement qu'il vient de créer. Entre « mirage et effet de bulle » comme l'a justement écrit le journal de la profession Musique Info hebdo, le modèle publicitaire cherche toujours ses marques.

Il en a été abondamment question à Cannes avec la tentative avortée de lancement, totalement surréaliste, du service de P2P « légal » new-yorkais Qtrax, qui promettait l'eldorado musical pour tout de suite avec 25 à 30 millions de titres en accès libre et la rétribution de leurs ayants-droits par la pub. Sauf que les majors ont une à une démenties avoir signé un accord avec ce mystérieux site pour l'exploitation de leurs catalogues et que la « bombe Qtrax », lancée à grands renforts de fastueuses RP (1,5 million de dollars dépensés sur le Midem avec des concerts privés de James Blunt, LL Cool J, le chanteur des Eagles Don henley) a fait pschitt.

Plus sérieusement, les maisons de disques et les auteurs se sont résolus en 2007 à passer leurs premiers accords de partage de revenus publicitaires avec la floraison de webradios à la demande, réseaux « sociophoniques » du web 2.0 et autres plateformes de musique gratis qui ont éclos sur la toile. Des français Deezer, Airtist ou Musiline aux américains Spiralfrog et Imeem en passant par le juke-box en ligne last.fm racheté par le network CBS, la plupart de ces sites très communautaires et misant sur l'interactivité de leurs membres privilégient la diffusion de musique en « streaming », c'est à dire sans possibilité de la télécharger sur son ordinateur, baladeur ou téléphone. Un modèle encore incertain mais que l'industrie du disque est désormais prêt à accepter pourvu qu'il y ait « quelque chose à monétiser » comme le dit un patron de major.

All taxes long

Licence globale ou pas, l'idée de taxer le plus grand nombre de fournisseurs d'accès à la musique entendus au sens très large (fabricants de high-tech, opérateurs Internet et mobile, nouveaux médias en ligne, etc.) afin de dégager des revenus pour l'industrie musicale est une revendication constante du secteur depuis l'irruption de la nouvelle donne technologique. Un mécanisme qui existe déjà depuis longtemps en France par exemple, avec la taxe sur la copie privée payée par les fabricants de matériel et régulièrement élargie à de nouveaux produits comme récemment pour les fabricants de disques durs.

Plus éloigné de la logique libérale anglo-saxonne, le principe d'une taxation généralisée des acteurs de l'Internet a été vivement défendu par Paul McGuiness, le manager de U2 très applaudi à Cannes lorsqu'il s'en est pris à ces marchands de technologies qui, dit-il, « chevauchent librement la musique en se remplissant les poches ». Selon lui les fournisseurs d'accès à l'Internet ainsi que les géants des technologies tels que Dell, Microsoft ou Apple ont vendu ces dernières années des millions de produits en aiguisant l'appétit musical des internautes sans que cela ne rapporte un centime à ceux qui vivent de la création musicale. « Ils gardent tout pour eux », a dénoncé Paul McGuiness qui s'en est pris à ces héritiers des « valeurs hippies » enrichis sur le dos des créateurs en donnant aux consommateurs les moyens de pirater leurs oeuvres. Citant en exemple la riposte française au téléchargement, il a appelé ces nouveaux acteurs de la musique à « protéger la musique qu'ils distribuent » et « partager leurs énormes revenus avec les fabricants et propriétaires de contenus ».

Ca s'abonne et ça revient

C'est la formule magique sur laquelle mise la profession pour faire enfin rimer musique numérique avec de très conséquents revenus. Différentes offres de musique par abonnement proposés par des fournisseurs d'accès à l'Internet (Neuf, Alice) et des opérateurs mobiles (SFR)ont commencé à apparaître en 2007, avec un certain succès. Elles permettent, moyennement un forfait mensuel inclus dans l'abonnement — 4,95 euros par mois chez Neuf — l'écoute et le téléchargement illimité de musique en toute légalité.

Selon les calculs auxquels se livraient les professionnels dans les allées du Midem, un service de musique illimitée souscrite pour 6 euros de plus par mois par les 14 millions de foyers français abonnés au haut débit dans le cadre de leur abonnement à un FAI représenterait une manne de plus de un milliard d'euros par an ! Bien plus que les 713 millions d'euros de chiffre d'affaires qu'ont rapporté les ventes physiques et numériques en 2007 et pas si loin du pic de 1,3 milliard d'euros de recettes dégagés l'industrie du disque à son apogée, en 2002.

Largement préférées par la profession au modèle plus aléatoire de financement par la publicité, ces « mini-licences globales » commercialisées via les nouveaux « fournisseurs d'accès à la musique » que sont les FAI et les opérateurs mobiles restent encore trop limitées en termes de variété des catalogues. L'offre de Neuf et de SFR ne concerne que le répertoire d'Universal, celle de Alice est circonscrite aux artistes d'EMI, etc. D'où le danger également de morcellement de l'offre musicale éparpillée en une kyrielle de services à la recherche du deal exclusif pour se démarquer de la concurrence. Madonna chez Orange et Radiohead chez Free ?

dimanche 30 mars 2008, a 04:03
Musique : L’ère de l’après-CD a commencé 2

maxbux
plus de 20 liens parjour



DRM c'est fini ?

L'année 2007 aura été marqué par le ralliement progressif de l'industrie musicale à la vente de titres et d'albums sans ces verrous technologiques inventés par Microsoft et Apple afin de restreindre l'usage que l'on peut faire de la musique légalement acquise sur les réseaux. En l'espace de quelques mois, les majors du disque (EMI, Warner, Universal et Sony-BMG) ont toutes plus ou moins commencé à débrider leurs catalogues - comme sur la plateforme d'Amazon — et rejoints un mouvement initié par les indépendants.

S'il est encore trop tôt pour dire dans quelle mesure ces achats sans DRM (digital rights management) dopent les ventes d'un marché numérique qui peine toujours à décoller, ces systèmes anti-copie n'ont pas pour autant entièrement disparu du paysage. A la différence des téléchargements à l'acte et définitifs - l'essentiel du marché digital aujourd'hui - pour lesquels on s'oriente vers leur suppression, la question de leur maintien se pose toujours dans le cas des formules d'abonnement. « Ces offres très larges comprendront nécéssairement du DRM », prévient le PDG d'Universal Pascal Nègre selon lequel ce serait de « la folie » de proposer l'accès à plusieurs millions de titres sans la moindre protection.

L'industrie du disque craint que certains en profitent pour télécharger des milliers de fichiers musicaux avant de se désabonner. Un cas de figure rendu possible par les forfaits Illymitics de SFR mais qui ne s'est pas produit à ce jour. Encore minoritaires, certains comme Stéphane Bourdoiseau, PDG du premier indépendant français Wagram, jugent que c'est un risque à prendre afin de rendre ces offres réellement attractives face au piratage, par définition sans aucunes restrictions.

Y'a du mobile dans l'air

Avec une part de marché de 32,6% de la musique numérique, les fabricants et opérateurs de téléphonie mobile deviennent des acteurs clés du secteur. Les 53 millions d'abonnés au mobile en France n'écoutent pas tous, loin de là, de la musique sur leur portable mais le baladeur musical le plus vendu au monde est aujourd'hui le téléphone.

Avec 146 millions de téléphones musicaux écoulés par Nokia en 2007, la musique est bien le meilleur produit d'appel pour l'industrie du mobile. Voilà pourquoi les fabricants comme les opérateurs, très présents au Midem rivalisent dans la surenchère de bouquets de services musicaux mobiles. En attendant l'arrivée de mobiles pré-chargés en musique dès l'achat et la généralisation des technologies de reconnaissance musicale (le téléphone reconnaît automatiquement la musique diffusée), chacun des acteurs affine sa stratégie musicale. Nokia et Sony-Ericsson enrichissent les catalogues de leurs boutiques respectives tout comme SFR et Orange qui jouent la carte de services musicaux « convergents » présents à la fois sur le mobile et l'ordinateur et sans doute bientôt accessibles dans un package liant abonnement à Internet et à un réseau mobile.

Dans cette course au plus grand nombre de « multiple play » en abonnement (téléphone fixe et mobile, accès à l'Internet, à la télévision, à la musique et au cinéma, etc.), pas sûr que le consommateur y gagne en clarté. La multiplication des couches et des intermédiaires n'est pas forcément le meilleur garant de cet accès le plus simple possible à la musique revendiqué par tous.

La musique à 360 degrés

C'est la dernières expression à la mode dans les maisons de disques. Remises en cause dans leurs fondements mêmes par la désintermédiation de la musique à l'ère des réseaux, les acteurs de la filière musicale cherchent à exploiter les artistes comme des marques en diversifiant au maximum leurs activités. Dans sa recherche effrénée de nouvelles sources de revenus, le producteur de musique devient tout à la fois éditeur (la gestion des droits des catalogues), « tourneur » de concerts, patron de salle, manager, vendeur de produits dérivés (merchandising), etc.

D'où ce concept de 360 degrés, cercle d'exploitations tous azimuts autour de la carrière des artistes. Si les indépendants, plus fragiles, ont les premiers compris la nécéssité de ne pas se cantonner aux métiers traditionnels du disque (management, organisation de concerts et salles chez Because Music, édition de livres et DVD pour Naïve), les majors leur ont plus récemment emboîté le pas et poussé leurs artistes à leur signer des contrats « 360 degrés ».

Si Madonna a quitté Warner à l'automne dernier et confié tous ses intérêts à l'organisateur de concerts Live Nation pour 120 millions de dollars, la même Warner vient tout juste de racheter Jean-Claude Camus productions qui gère les tournées de Michel Sardou, Jean-Michel Jarre et Johnny et Front Line management en 2007, agence de carrières d'artistes. Déjà propriétaire de l'Olympia depuis 2001, Universal a pour sa part acquis en 2007 Sanctuary Group (merchandising et tournées) et Sony BMG l'entrepreneur de spectacles Arachnée productions. Il y a de l'intégration dans l'air...

samedi 29 mars 2008, a 22:16
tout en chti ......

http://chti.logeek.com/

logo.png

samedi 29 mars 2008, a 22:08
Un site pour récupérer les DLL de Windows Vista

Un site proposant les fichiers DLL du système d'exploitation Windows Vista voit le jour sur la Toile.


Dans la lignée de My-DLL pour WIndows XP, ADNPC.net se tourne vers Windows Vista et selon le même principe, propose une base de données de bibliothèques logicielles relatives au dernier né des OS Microsoft. Un fichier dll qui répond aux abonnés absents sous Vista voire qui est endommagé ? Pour retrouver ses billes DLL-Vista peut être la solution. Si après presque une année d'existence My-DLL propose plus de 9 500 fichiers, DLL-Vista en propose pour sa part déjà près de 7 200.

Sobre et efficace
Le site est disponible en quatre langues dont le français et met à disposition un incontournable moteur de recherche pour partir plus facilement en quête du fichier DLL désiré et certifié pour le système d'exploitation Windows Vista.

DLL_Vista

samedi 29 mars 2008, a 22:05
Remplacer l'outil de défragmentation de Windows

Vous êtes à la recherche d'un logiciel de défragmentation pour remplacer celui qui est livré avec Windows ? Faites votre choix.


GNT new Logo

Si vous trouvez l'outil de défragmentation qui est fourni avec le système d'exploitation Windows peu attrayant niveau esthétique, pauvre d'un point de vue fonctionnel et pas assez performant, pourquoi ne pas en essayer un autre ? En effet, plusieurs logiciels gratuits sont disponibles sur la Toile et méritent, pour quelques-uns, vraiment le détour.


Les logiciels gratuits :










samedi 29 mars 2008, a 22:04
Les gendarmes du Web se dotent de nouveaux radars

Il n'y a pas que sur les routes que les gendarmes ont des radars. Le Service technique de recherches judiciaires et de documentation (STRJD), spécialiste des trafics en tout genre sur le Web, s'est doté, fin novembre 2007, d'un outil de contrôle du réseau. Ce "Big Brother" au service de la loi est un logiciel nommé Advestisearch, l'un des produits phares développés par la société francilienne Advestigo, "spécialiste de la protection des actifs numériques".

Advestisearch est un moteur de recherches susceptible de reconnaître tout élément numérique multimédia. "Il permet de repérer sur la Toile des contenus identiques ou dotés de points communs avec des contenus de références, et ce dans la plupart des formats utilisés sur Internet, explique Marc Michel Pic, fondateur et directeur des opérations techniques d'Advestigo. Une image, une vidéo compressée, coupée, modifiée ou un texte approximativement recopié peuvent être localisés sur le Net malgré les altérations qu'ils auront pu subir."

Les éléments susceptibles d'être remontés à la surface du Web via ce moteur et de susciter l'intérêt des "Web-gendarmes" sont éclectiques : lettre de menace, recette pour la réalisation d'une bombe, appel à l'émeute, vente d'armes... La liste n'est pas exhaustive. "Notre système pourra également servir dans la lutte contre la diffusion de la pédopornographie, dès lors que l'utilisation de fichiers de référence sera validée par les pouvoirs publics", souligne M. Pic.

NOUVEAUX MARCHÉS

La gendarmerie n'est pas le seul organisme à utiliser les technologies développées par Advestigo. La Sacem s'appuie depuis plusieurs années sur son savoir-faire pour établir un suivi statistique de l'évolution des réseaux de pair à pair (P2P), établir un "top 100" des fichiers le plus souvent proposés en téléchargement ou encore mesurer le préjudice subi par les ayants droit.

La mise en oeuvre des mesures préconisées fin 2007 par le rapport Olivennes sur le téléchargement illégal devrait ouvrir de nouveaux marchés aux sociétés spécialisées dans la surveillance du réseau. En novembre 2007, la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) a dû revenir sur une décision de 2005 et a autorisé "la mise en oeuvre de trois dispositifs de surveillance des réseaux P2P" par les représentants des ayants droit (Sacem, SDRM, SCPP).

"Nous attendons les appels d'offres, reconnaît M. Pic. Nous sommes en mesure de surveiller les échanges, de nous assurer de leur légalité comme de relever l'identifiant des contrevenants (adresse IP). Notre système est sûr, nous ne flasherons pas les tracteurs", conclut-il, faisant allusion à l'efficacité discutée des radars qui jalonnent les routes françaises.

samedi 29 mars 2008, a 22:03
pub .....

samedi 29 mars 2008, a 22:01
Insolite : le baladeur MP3 à l'huile de coude

Le fabricant japonais Thanko propose un baladeur pour le moins original et écologique. Il s'agit en effet d'un baladeur qui peut être alimenté simplement avec l'huile de coude en actionnant une petite manivelle (amovible) placée sur le côté du produit. Selon les dires du fabricant, une petite minute d'effort physique suffirait pour alimenter pendant 10 minutes le baladeur qui peut aussi être rechargé par USB.

Ce baladeur possède 1 Go de mémoire, il est compatible avec les formats MP3 et WMA. Dépourvu d'écran, ce baladeur présente également une petite LED et peut donc faire office de lampe torche (1 minute de manivelle permet d'alimenter la LED pendant 50 minutes).

Dotée d'une autonomie maximale de 3,2 heures, ce baladeur qui pèse 88,8 grammes sera proposé au prix de 5980 Yens soit environ 37,8 euros HT.

Baladeur huile de coude

samedi 29 mars 2008, a 21:59
Sidaction: votre ordinateur peut aider la recherche

votre ordinateur peut être utilisé afin de faire progresser la recherche. En effet, grâce à un simple logiciel nommé BOINC et à la plateforme World Community, il est possible d'exploiter les ressources non monopolisées de votre ordinateur afin de faire progresser la recherche sur différentes maladies et sur certains sujets liés à la santé (Sida / VIH, Cancer, Dengue, analyse du protéome humain...).

Dessin Clubic (c) - World Community Grid

Une équipe Clubic, initiée dans le forum, travaille depuis maintenant plus de deux ans, sur le projet FightAIDS@Home du World Community Grid pour faire progresser la recherche. Ce projet / équipe composée de lecteurs s'inscrit dans l'esprit communautaire de Clubic. Elle compte désormais plus de 7753 membres.

A l'occasion de cette actualité, nous souhaitons remercier tous les contributeurs (petits et grands participants, car l'essentiel est bien sûr de participer !) liés à l'équipe et au projet en général, en espérant que vous serez encore plus nombreux dans les heures, jours, semaines et mois à venir ! N'hésitez d'ailleurs pas à relayer cette brève (ou éventuellement le dessin ci-dessous) dans vos sites, forums et blogs pour faire connaître l'initiative.
Pour rappel, le « FightAIDS@home », soutenu par des chercheurs et des laboratoires, prend la forme d'un logiciel qui emploie les ressources non utilisées de votre PC pour « simuler » l'influence que pourraient avoir certaines molécules à la base de nouveaux « médicaments candidats » pour contrer le VIH et ses différentes souches mutantes. Appuyé par le World Community Grid, FightAIDS@Home est aussi devenu un projet supporté par BOINC, une plateforme qui réunit des projets de calculs distribués afin de garantir que les résultats obtenus grâce à ces logiciels seront publiés et pourront être consultés par tout le monde.

La création de l'équipe Clubic a débuté sur ce topic du forum où l'on retrouve désormais des détails sur le projet et une FAQ (questions / réponses).

Si vous souhaitez rejoindre l'équipe Clubic de FightAIDS@Home, il n'est jamais trop tard. Pour cela, rendez-vous sur cette page pour procéder au téléchargement du client BOINC qui a l'avantage de gérer les processeurs dual-core (voir les instructions ci-dessous pour utiliser Boinc).

Client Boinc Windows / Linux / Mac OS X optimisé pour processeurs dual-core

Le client BOINC (compatible Windows / Linux / Mac OS X) prend désormais en charge le projet FightAIDS@Home. Si vous souhaitez rejoindre les rangs de l'équipe Clubic via BOINC, rendez-vous sur cette page. Remplissez le formulaire et n'oubliez pas de spécifier au niveau du champ « Sélectionnez une Equipe » l'équipe « Clubic ».

Boinc

En cas de problème, vous pouvez également consulter le topic du forum entièrement dédié au projet et à l'équipe Clubic FightAIDS@home, les Clubiciens pourront répondre à vos éventuelles interrogations. Encore une fois, merci à tous pour votre invitessement dans ce projet à la fois amusant et utile !

samedi 29 mars 2008, a 21:51
30% des plantages Vista dus aux pilotes nVidia ?

Tous les moyens sont bons pour organiser sa défense. Objet d'une action collective de la part de consommateurs américains au sujet de l'appellation « Vista Capable », Microsoft n'a pas hésité à fournir à la cour les rapports d'erreurs générés par son système, dans le but de démontrer que les logiciels tiers sont bien souvent la cause des problèmes rencontrés. Parmi ceux-ci, on retrouve en première place les pilotes nVidia, qui seraient responsables de 28,8% des erreurs de fonctionnement causées par des pilotes en 2007.

Le programme Vista Capable consistait pour mémoire à désigner, par un autocollant, les nouvelles machines qui pourraient faire fonctionner Windows Vista lorsque celui-ci serait disponible. Certains des ordinateurs ainsi « certifiés » se sont pourtant révélés incapables de faire tourner l'interface graphique 3D Aero du système d'exploitation. Les consommateurs mécontents ont alors joint leurs forces pour lancer une action collective en justice contre Microsoft.

Un long document de quelque 158 pages signalé par ArsTechnica, met en lumière une partie de la correspondance interne à Microsoft relative à l'appellation Vista Capable. Y sont retranscrits des échanges qui soutiennent l'hypothèse selon laquelle Microsoft aurait volontairement minoré les exigences Vista Capable pour ne pas porter préjudice au chipset i915 d'Intel.

Plantages Vista pilotes - Arstechnica


Ce même document comporte également la liste des plantages provoqués par des pilotes sur une période non définie de l'année 2007. Au classement des fabricants ainsi constitué, nVidia figure largement en tête avec environ 470.000 avaries recensées, soit 28,8% du total. Viennent ensuite Microsoft lui-même avec 17,9% des cas, AMD avec 9,3% puis Intel avec 8,8%.

Bien que les conditions exactes de la collecte de ces informations n'aient pas été précisées, ce rapport vient confirmer le démarrage très difficile de Windows Vista du fait d'un écosystème totalement inadapté lors du lancement en janvier 2007. Et si nVidia est montré du doigt, la firme au caméléon récolte ce qu'elle mérite, la planification du développement pilotes pour Vista ayant été tout simplement catastrophique. Ajoutons d'ailleurs qu'à ce jour et contrairement à la promesse faites il y a un an (voir Interview avec NVIDIA au sujet des pilotes Vista), nVidia ne publie toujours pas de pilote mensuel préférant sortir des pilotes quand cela l'arrange.

source
Clubic.com

jeudi 27 mars 2008, a 20:42
Top départ pour les candidats à la radio numérique

Le Conseil supérieur de l'audiovisuel doit publier ce jeudi 27 mars son appel à candidatures pour le déploiement en France de la radio numérique, dont les débuts sont attendus fin 2008.

carre_rouge.gifSi la télévision analogique est en passe de disparaître pour laisser la place à la télévision numérique, la radio est en train de vivre la même situation. Ce jeudi 27 mars, le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) doit publier un appel à candidatures pour l'attribution des fréquences qui sont d'ores et déjà disponibles pour la radio numérique.
Cette procédure est la suite du processus enclenché début décembre 2007 quand la ministre de la Culture, Christine Albanel, a signé l'arrêté définissant la norme de diffusion de la radio numérique, le T-DMB.
Les acteurs désireux d'être présents sur ce secteur devront déposer un dossier répondant à certaines conditions du CSA. La priorité sera donnée aux radios existantes qui émettent en analogique sur la bande FM. Parmi les candidats figureront logiquement les poids lourds comme RTL, Europe 1, RMC (1), qui n'ont pas caché leur impatience de se lancer.

Meilleure qualité de son et diffusion d'informations

Pour rappel, la technologie permettra notamment une meilleure qualité de son mais aussi la diffusion d'informations multimédias supplémentaires sur l'écran du récepteur (infographies, pochettes et titres des disques diffusés à l'antenne, gros titres de l'actualité pendant les infos...) et la fonction du « time shifting », consistant à mettre le flux audio sur pause pour le reprendre ensuite là où il en était, comme un CD.
Les premiers déploiements sont prévus pour la fin de l'année. Des fréquences supplémentaires viendront compléter ce premier niveau de couverture quand Canal + cessera la diffusion analogique en 2011. L'occasion peut-être de faire une place aux radios locales ou associatives, qui craignent d'être les oubliées de la radio numérique.
(1) RMC fait partie du groupe Nextradio TV, comme 01net.

jeudi 27 mars 2008, a 20:39
Les clauses abusives de CDiscount épinglées par la justice



En septembre 2007, le Forum des droits sur l'Internet pointait du doigt les clauses et les pratiques abusives des e-commerçants. Six mois après, certains n'ont apparemment pas changé leur comportement.
Suite à une plainte de l'UFC-Que Choisir, le tribunal de grande instance de Bordeaux a condamné le 11 mars dernier CDiscount à supprimer de ses conditions générales de vente une douzaine de clauses jugées abusives. Le site est également condamné à verser 20 000 euros de dommages et intérêts à l'UFC-Que Choisir ainsi que 3 000 euros au titre des frais de procédure.
Le tribunal interdit également à CDiscount de « présélectionner d'office des commandes complémentaires à la commande passée par un consommateur » . Une pratique déjà dénoncée par le FDI, et consistant, par exemple, pour un site de photos à ajouter à une commande de tirages un album photo sans que le client ne l'ait demandé.
La liste des clauses interdites par le jugement, ou au moins nécessitant une modification, devra être publiée dans Le Monde , Le Figaro et Libération aux frais du e-commerçant. L'UFC-Que Choisir avait listé seize clauses abusives

Les regrets de l'UFC-Que Choisir

Le tribunal a notamment retenu celle où CDiscount ne s'engage pas sur un délai ferme de livraison mais sur un délai « moyen ». Interdiction aussi de la clause refusant le droit de rétractation et de retour sur les produits déstockés et de celle restreignant ce même droit dans le cas d'un produit dont l'emballage est endommagé ; cette dernière devra être rédigée autrement.
CDiscount prévoyait également que le retour d'un produit était conditionné à une autorisation de son service client. A supprimer également. Par contre, l'association de consommateurs n'a pas pu faire supprimer une clause conseillant aux consommateurs de procéder à des retours de produits par Colissimo suivi. Pour le tribunal, il s'agit justement d'un « conseil », pas d'une obligation.

Il reste que l'UFC-Que Choisir voit là une « excellente décision » . Mais elle déplore qu'il faille encore recourir aux tribunaux pour résoudre ces problèmes, quand ils ont été soulevés depuis plusieurs années déjà. Entre 2005 et 2006, une affaire du même genre avait opposé RueDuCommerce, Pixmania et Achat-facile à l'association Consommation logement et cadre de vie.

jeudi 27 mars 2008, a 20:39
Les projets éditoriaux de Meetic effraient les marchés

Solide leader européen sur le marché des rencontres amoureuses, le groupe Meetic a profité de la présentation de ses résultats financiers, faisant état d'une hausse de 44% de son chiffre d'affaire à 113 millions d'euros, pour faire part de ses projets dans le domaine... éditorial.

Le groupe présidé par Marc SIMONCINI prévoit en effet de lancer deux nouvelles marques : PeexMe, à destination des adolesents et Vioo, un webzine féminin 2.0, dont la monétisation sera assurée... par la publicité.

« L'exploitation de nos actifs via le lancement effectif d'un pôle éditorial&trafic pour la monétisation de notre audience s'inscrit dans la continuité de notre développement. Meetic dispose des technologies nécessaires au lancement de sites Internet, d'un savoir-faire unique dans la gestion d'abonnés, l'achat d'espace online ou offline, l'achat de mots clefs, la gestion de la relation clients, la gestion de projets multilingues, l'intégration de sites Internet et la gestion de systèmes de paiement. Ce savoir faire et ces actifs seront les piliers d'une stratégie média&trafic qui devrait permettre au groupe de constituer des sites à forte audience, capables de générer des marges importantes issues de la vente de publicité Internet ou des activités mobile. Ces marges viendront s'ajouter aux marges générées par les activités historiques du Groupe. » explique Marc Simoncini, PDG du groupe.

Nécessitant des investissements estimés à près de 15 millions d'euros par an pendant les trois prochaines années, l'annonce de la création de ce pôle et surtout la perspective de changement de business model pour Meetic a été sévèrement sanctionnée par les marchés financiers. En fin de journée ce jeudi, le cours de l'action Meetic perdait en effet près de 10%, faisant passer la capitalisation boursière du groupe sous la barre symbolique des 300 millions d'euros.

mardi 25 mars 2008, a 21:12
Google s'intéresse aux fréquences télé

google_113.jpg

Le projet de Wi-Fi sous «stéroïdes» de Google utiliserait les fréquences de télé abandonnées au profit du numérique.

Google a entrepris des démarches auprès de la FCC (Federal Communications Commission) pour mettre sur pied un réseau sans fil qui utiliserait les fréquences de télévision qui seront bientôt laissées vacantes par les diffuseurs américains qui passeront tous au numérique d'ici 2009.

Le projet Wi-Fi 2.0 ou Wi-Fi sous stéroïdes pourrait selon Google offrir une vitesse de transmission des données d'un milliard de bits par seconde, de loin supérieur aux millions de bits par seconde qu'offre les réseaux à large bande actuel.

Pour Google, il s'agirait là d'un espace tout désigné pour l'usage de son système d'exploitation Android que plusieurs fabricants de téléphones mobiles songent intégrer à leurs produits.

Google n'est pas le seul à vouloir investir ces fréquences libres, Microsoft, Dell, Intel, Hewlett-Packard et Philips Electronics seraient aussi en lice.

Pour le moment, les diffuseurs télé et les fabricants de téléphones mobiles s'opposent à l'ouverture des fréquences télé craignant des interférences. La FCC fait actuellement des tests pour savoir si l'utilisation de ces fréquences serait susceptible de brouiller les programmes de télévision.

mardi 25 mars 2008, a 21:10
L'informatique "verte" fait recette

a préoccupation écologie touche tous les secteurs de l'économie. Alors que VeoSearch.com, un moteur de recherche français qui reverse 50% de ses revenus publicitaires à des associations de Développement durable, ouvre son portail à trois nouveaux pays, une étude Harris Interactive a voulu décrypter les attentes des consommateurs envers la prise en compte de l'impact écologique par les fabricants de produits électroniques.

Lancé en octobre 2007, VeoSearch.com propose donc, en plus de reverser une partie de ses revenus publicitaires à des actions de développement durable, aux associations de communiquer gratuitement sur leurs actions. Désormais la Belgique, la Suisse et la Grande-Bretagne bénéficient de ses services. Le site, aussi réseau communautaire, référence désormais 32 catégories d'actions dont l'environnement, la santé, le handicap ou encore le microcrédit. Et dorénavant Internautes et associations peuvent personnaliser leur page. Une initiative qui semble également coller aux attentes du grand public.

Effectivement, un meilleur rendement de l'alimentation électrique de leurs produits, un recyclage plus complet des anciens matériels, une meilleure adaptation des caractéristiques de leurs produits aux besoins réels des clients, des dégagements de CO² plus faibles sont les priorités que doivent désormais prendre en compte les constructeurs. C'est en tout cas ce que démontre Harris Interactive qui a interrogé 1000 personnes représentatives de la population française âgée de 15 ans et plus, entre le 12 mars et le 19 mars 2008.

Les principaux enseignements de son étude montrent que la notoriété spontanée du Green IT, ou de l'informatique « verte » est encore très faible. En effet, seuls 5% des personnes interrogées ont déclaré avoir déjà entendu, vu ou lu des informations sur ce concept. Les catégories socioprofessionnelles les plus élevées le connaissent mieux (9%), ainsi que les hommes (7%), mais il demeure très majoritairement inconnu au sein de la population. Ainsi, "76% sont d'accord pour dire que le Green IT répond à une de leurs véritables préoccupations, 87% sont d'accord pour dire que le Green IT doit être une priorité pour les fabricants du secteur de l'informatique et des technologies de l'information, tandis que 86% sont d'accord pour dire que le Green IT est indispensable pour une politique écologique plus efficace".

Enfin, 73% des consommateurs interrogés disent que l'informatique "verte" jouera un rôle très ou assez important dans leurs prochains achats. D'ailleurs, l'importance accordée à ce critère se révèle comparable à celle de la marque ou à celle de l'aspect général, du design. Le constat est donc sans appel: le consommateur veut maîtriser son empreinte écologique. Conséquence du dernier Grenelle de l'Environnement ?

mardi 25 mars 2008, a 21:09
Guide d'achat appareil photo mars 08

Appareil photo numérique Nikon D40X Noir
Trouver l'appareil photo adapté à ses besoins et à son budget est aujourd'hui un vrai parcours du combattant ! Pour s'y retrouver dans la jungle de ces spécifications alléchantes que mettent en avant les publicités – zoom 7 x, capteur de 10 millions de pixels, etc. -, il faut effectivement s'armer de calme et de patience. Pour autant, savoir décrypter une fiche technique ne fait pas tout. En effet, pour faire le bon choix, il faut avant tout se poser la question de ses besoins : est-ce que je souhaite un appareil simple pour de la photo souvenir ? Un appareil qui servira à toute la famille ? Un appareil avant tout performant, et tant pis s'il est onéreux et complexe ? Ce guide se propose, une fois l'utilisation précisée, de vous aider à faire votre choix parmi une sélection de modèles qui ont fait leurs preuves.

lundi 24 mars 2008, a 19:28
YouTube vidéo awards : les meilleures vidéos de 2007

le site internet Youtube a annoncé les principaux lauréats des YouTube vidéo awards, les meilleures vidéos diffusées sur le site internet de partage.
Le principal critère de sélection des nominés et lauréats a été le nombre de visionnages des vidéos mais aussi le buzz généré par leur diffusion. Pour information, selon un porte-parole de YouTube, les vidéos de cette cérémonie ont aisni été visionnées près de 250 millions de fois.
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Les gagnants sont...
On y retrouve ainsi une version à base de marionnettes des films Harry Potter qui a remporté le prix de la meilleure comédie, sans doute en partie grâce à la scène dans laquelle on découvre le professeur Dumbledore nu en train de chanter a cappella et avant de connaître une fin explosive.

Le prix de la meilleure chanson a été attribué à Tay Zonday, un jeune homme de 25 ans possédant une voix de baryton pour son interprétation de "Chocolate Rain", une chanson qui évoque le racisme et visionnée près de 15 millions de fois.

Tay expliquait à Reuters : "Je voudrais tout simplement dire que j'ai commencé, comme des millions d'autres personnes, en faisant des vidéos dans mon salon. C'est devenu tellement important dans nos vies".

Le prix de la meilleure vidéo politique a été attribué à "Stop the Clash of Civilizations", alors que beaucoup attendaient la victoire de "I Got a Crush on Obama" qui avait connu un buzz remarqué.

La meilleure vidéo instructive, visionnée près de 3,6 millions de fois, a été décernée à Dan Brown, un jeune lycéen de 17 ans, qui présentait comment résoudre le casse-tête du Rubik Cube.

Le prix du meilleur créatif est revenu à Guillaume Reymond pour "Human Tetris", un remake du jeu vidéo Tetris où les pixels ont été remplacés par des hommes.

Enfin, le prix du meilleur court métrage a été attribué à "My Name is Lisa" de Shelton Films, qui raconte la vie d'une adolescente confrontée à la maladie mentale dont souffre sa mère.


Toutes les vidéos des nominés et des lauréats de l'édition 2007 des Youtube vidéo awards sont visionnables ici.

lundi 24 mars 2008, a 19:25
EDF lance un nouveau site WAP

Sept ans après le faux départ du WAP, cet environnement semble enfin revenir en odeur de sainteté auprès des éditeurs de services comme en témoigne le lancement par EDF de wap.edfbleuciel.fr, premier site de ce type lancé par un énergéticien en Europe.

EDF wap

« Nos clients souhaitent nous joindre à tout moment de la journée selon leurs modes de vie et leurs habitudes, C'est la raison pour laquelle nous leur proposons un dispositif complet de mise en relation avec Bleu Ciel d'EDF : des numéros de téléphone dédiés , le site Internet www.edf.fr et notre réseau de 200 boutiques. Avec le lancement du site Internet mobile wap.edfbleuciel.fr, nous affichons notre volonté d'être présent auprès de nos clients, quand ils le souhaitent et où qu'ils soient via leur téléphone portable». affirme Morald Chibout, Directeur marketing de la Division Particuliers et Professionnels d'EDF.

Dommage toutefois que le site se limite à de l'information, des conseils ou de la localisation de la boutique. Les 8 millions de mobinautes français souhaitant suivre leur consommation électrique ou gazière depuis leur téléphone mobile devront sans doute encore attendre un peu...

vendredi 21 mars 2008, a 18:02
Sarkozy nomme un «monsieur internet»

La blogosphère est en ébullition depuis la nomination à l'Elysée d'un chargé de mission sur Internet, qui fait l'objet d'un véritable «buzz», de nombreux internautes craignant une volonté de «surveiller» tout ce qui circule sur le web concernant Nicolas Sarkozy.

Nicolas Princen, jeune militant UMP de 24 ans, a été nommé lundi «chargé de mission au service Internet», auprès de Franck Louvrier, conseiller pour la presse et la communication, indique-t-on à l'Elysée.

Il sera «en charge de la veille de ce qui circule sur la toile au sujet du président de la République: blogs, sites d'information, vidéos... Comme on peut faire pour une revue de presse des médias traditionnels», explique-t-on.

Diplômé d'HEC et de l'Ecole normale supérieure, Nicolas Princen avait travaillé pour le site internet de la campagne du candidat Sarkozy. Depuis son élection, il avait intégré le porte-parola de l'Élysée.

Si la présidence de la République se défend de vouloir surveiller le web, l'arrivée de ce «Monsieur Internet» a aussitôt crée un «buzz» sur la toile, où elle fait beaucoup parler, plutôt en négatif.

«Ironie du sort, Nicolas Princen est chargé de surveiller les "buzz" autour de Sarkozy et il se retrouve lui-même au centre du buzz», relève Olivier Monnot, responsable éditorial de blogonautes.fr, qui traite de l'actualité de la blogosphère.

«L'oeil de Sarkozy sur le net», «KGB Web», «le petit flic de Sarkozy», «Big Brother»: sur les blogues, le site de socialisation Facebook, dans des vidéos de parodie mises en ligne sur Dailymotion, les termes employés sont très virulents.

Pour M. Monnot, «ce ton un peu excessif est lié à l'image de premier flic de France que traîne Sarkozy».

«Le bruit médiatique est important mais reste concentré dans des sphères de spécialistes globalement en opposition à Sarkozy, qui se sentent subitement observées», analyse de son côté Nicolas Vanbremeersch, initiateur du réseau de blogeurs politiques «La République des blogues».

«Tu dois savoir qu'il existe plusieurs milliers de blogues sur lesquels tu trouveras des choses désagréables sur Nicolas Sarkozy», écrit ainsi Luc Mandret, blogueur régulièrement cité par la presse, en s'adressant au nouveau venu à qui il souhaite «bien du courage».

Selon M. Vanbremeersch, pas moins de 10 000 billets sur le chef de l'État sont en effet postés chaque jour sur les blogs francophones, «dont 80% sont critiques».

La nomination de M. Princen suscite d'autant plus de grincements qu'elle intervient après plusieurs polémiques liées à la mise en ligne d'informations (affaire du SMS) ou de vidéos (Sarkozy au Salon de l'agriculture, etc.).

«Après une campagne très active sur internet, l'Elysée avait un peu déserté cet espace... C'est comme s'ils avaient pris tardivement conscience que le web était devenu un poil à gratter dans la communication présidentielle», souligne M. Vanbremeersch.

Pour autant, le fait de créer une veille n'est «pas choquant en soi», nuance M. Monnot.

«S'il elle sert de base pour intimider les blogeurs et museler la liberté d'expression, c'est problématique. En revanche s'il s'agit faire comme de nombreuses entreprises ou partis politiques une revue du web, c'est intéressant car c'est une forme de reconnaissance», estime-t-il.

Pour le journaliste Pierre Haski, du site d'information Rue 89, «la nomination de ce surdiplômé marque d'abord la reconnaissance par l'Elysée que ce qui se dit sur internet importe plus qu'on ne l'avait cru». Et d'ajouter: «il appartiendra à l'intéressé de dissiper par sa pratique» les soupçons dont il fait l'objet.

vendredi 21 mars 2008, a 17:58
l'internet est devenu un réflexe quotidien'

La tendance se confirme, les Français vivent "numérique". L'Institut de mesure d'audience, Médiamétrie, a publié, hier, une étude décrivant l'usage quotidien d'Internet par les Français. Il en ressort, entre autres, qu'Internet est devenu un réflexe quotidien pour huit internautes sur dix (77,2%) contre 73% en 2006. Ils y passent en moyenne une heure par jour. Car le Web français intègre, désormais, "toutes les pratiques de la vie courante : faire ses courses, regarder la télévision ou écouter la radio, chercher un emploi".

Autres enseignements: Plus de 9 foyers internautes sur 10 (93,4%) sont connectés en haut débit en France, soit 3 fois plus en trois ans. Et au quatrième trimestre 2007, 10,2 millions d'individus sont « mobinautes », soit un utilisateur de téléphonie mobile sur quatre. Les acheteurs en ligne sont, quant à eux, 87% de plus qu'il y a 3 ans, soit quatre Français sur dix et sur la même période, près de 13 millions d'internautes ont consulté des contenus vidéo directement sur internet.

L'étude revient également sur le succès des réseaux sociaux et professionnels. Ainsi en décembre 2007 plus de 5,2 millions de visiteurs uniques se sont branchés sur le net pour cette plongée nostalgique; et les réseaux qui leur en fournissent la possibilité ont vu leur audience plus que doubler en un an. Le leader, Copainsdavant, est passé de 2 à 4,4 millions de visiteurs uniques.

Mais le Networking connaît, lui aussi, un succès flamboyant. Avec 582 000 visiteurs uniques en moyenne par mois en 2007, le site Viadeo voit son audience moyenne mensuelle augmenter de plus de 120% par rapport à 2006. Tandis que Facebook, à l'origine site communautaire d'une université américaine, s'est implanté en France où il connaît un succès fabuleux : de 241 000 visiteurs uniques en juillet 2007 à près de 2 millions en décembre. Enfin, en décembre 2007, plus d'un internaute sur deux (51,6%) a consulté un blog. Simultanément le nombre de blogueurs atteint 5 millions : soit une augmentation de 24% en un an.

"Tout porte (donc) à croire que les Français accèdent à un nouvel univers de communication avec l'Internet, qui leur permet de se brancher en direct sur le monde, de développer leurs contacts, d'accéder à des contenus et à une nouvelle forme de journalisme de l'instantané. Un monde numérisé."